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Nos Actualités

Hôpital public, clinique privée : de vraies différences

Aujourd’hui, les établissements de soins sont classés en différentes catégories, parmi lesquelles les hôpitaux publics et les cliniques privées. S’ils peuvent tous vous accueillir, ils présentent de réelles différences. Lesquelles ? Quel impact sur le remboursement des soins par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé ? La Mutuelle GSMC fait le point ! Hôpital public et clinique privée : des organisations différentes avant tout Il existe, en France, trois catégories d’établissements de soins : les hôpitaux publics, les établissements privés à but non lucratif et les établissements privés. Ils se distinguent par leur administration et les missions qui leur sont confiées. L’hôpital public, le seul à pouvoir former des médecins et mener des opérations de recherche médicale, est dirigé par un haut fonctionnaire en qualité de chef d’établissement. L’hôpital privé peut être dirigé par un groupe privé ou par une association. L’hôpital privé à but non lucratif participe aux missions de service public. Il se trouve à mi-chemin des structures publiques et privées, et est souvent dirigé par une fondation. Un point commun : des soins variés L’hôpital public et la clinique privée se ressemblent sur un point : la diversité des soins proposés. Ainsi, vous pouvez indifféremment vous adresser à l’un ou à l’autre pour, notamment : un suivi de grossesse ; un accouchement ; une fracture ; un suivi en cancérologie ; la plupart des opérations chirurgicales courantes. Néanmoins, l’hôpital public conserve, historiquement, certaines prérogatives. Ainsi, il est le seul à pouvoir réaliser certains actes chirurgicaux de pointe, comme les greffes d’organes ou de membres. De même, il reste le centre de soin de référence en cas de complications touchant un malade hospitalisé en clinique, que l’on transférera rapidement dans ses locaux. > À lire aussi : Accoucher en clinique ou à l’hôpital : ce qu’il faut savoir avant de choisir Des médecins au statut opposé Autre différence entre l’hôpital public et la clinique privée : le statut des médecins qui y exercent. Ainsi, dans un hôpital, vous consultez des professionnels de santé ayant un statut de fonctionnaire, salariés de l’établissement. A contrario, en clinique privée, les médecins exercent leur activité en libéral. Ils ne sont donc pas salariés de la structure qui les accueille. Une base tarifaire identique, mais une réalité éloignée Il existe un point commun important entre les hôpitaux publics et les cliniques privées : quel que soit le statut de l’établissement, le remboursement de la Sécurité sociale est le même, défini par le tarif de convention. Ainsi, l’Assurance Maladie prendra en charge 80 % des frais de séjour. En pratique, en raison notamment du mode de financement de chacun de ces établissements, le coût des soins n’est pas le même. Les dépassements d’honoraires ne sont pas rares en clinique. C’est là que peuvent intervenir les mutuelles, puisqu’elles peuvent compenser la différence entre le tarif de base et les prix pratiqués dans le privé. Toutes les complémentaires santé remboursent le ticket modérateur (les 20 % de reste à charge pour les séjours, non pris en charge par l’Assurance Maladie), au titre de leur obligation de proposer des contrats responsables. Mais disposer de garanties hospitalisation suffisantes vous permettra de mieux couvrir les dépassements d’honoraires et de choisir une chambre individuelle. La tranquillité d’esprit, c’est un premier pas vers une convalescence sereine ! > À lire aussi : Tout savoir sur le ticket modérateur Mode de financement : global pour l’hôpital public, ponctuel pour les cliniques privées Les établissements de santé en France diffèrent également par leur mode de financement. Ainsi, l’hôpital public perçoit une dotation globale, à l’année. Les cliniques privées sont, pour leur part, rémunérées par l’Assurance Maladie en fonction des actes pratiqués et de leur activité. Des horaires différents pour les urgences En cas d’urgence médicale, les établissements publics sont les seuls à assurer un service d’accueil 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Dans le privé, ce n’est pas le cas dans toutes les structures : certaines ferment ces services pendant la nuit ou le dimanche, d’autres les réservent à des patients déjà suivis, d’autres encore se concentrent sur certains actes… Ainsi, en cas de problème de santé nécessitant une consultation en urgence, l’hôpital public est le seul à vous garantir une prise en charge. > À lire aussi : Hospitalisation : que prennent en charge l'Assurance Maladie et les mutuelles ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… Avec la complémentaire santé GSMC, les hospitalisations sont remboursées. Choisissez simplement votre niveau de prise en charge selon vos besoins et votre budget. N’hésitez pas à nous contacter au 03 21 12 25 50 pour plus d’informations.

7 conseils pour manger sain et équilibré

Pour manger sain et équilibré, pas besoin de se priver ! Il s’agit plutôt de mettre en place quelques bonnes habitudes au quotidien. La Mutuelle GSMC vous aide à mieux équilibrer votre assiette. 1. Mangez davantage de légumes et de végétaux Pour une alimentation équilibrée, légumes et autres végétaux doivent constituer la majeure partie du repas. Toutefois, rien ne vous impose de manger des haricots verts cuits à la vapeur chaque midi. Vous pouvez tout à fait vous régaler avec des pâtes, en ajoutant des carottes et des oignons émincés dans la sauce tomate, ou en savourant une salade verte en entrée et/ou un fruit en dessert. 2. Choisissez les bons produits d’origine animale L’homme est omnivore : cela signifie qu’il assimile autant les protéines animales que végétales. Vous n’êtes donc pas obligés de manger de la viande ou du poisson à tous les repas pour disposer d’un apport en protéines suffisant. Profitez du budget dégagé pour choisir des produits de meilleure qualité chez le boucher ou chez le poissonnier, par exemple. Les protéines se trouvent aussi dans les œufs et les laitages. Là encore, vous pouvez favoriser de meilleurs produits. Préférez les œufs bio ou code 1 : ils garantissent que les poules pondeuses ont bénéficié d’un accès au plein air total ou partiel. Pour vos fromages, privilégiez les producteurs locaux ou bio. Certaines IGP, comme le Gruyère, le Saint-Marcellin, le Cabécou ou le Roquefort, ont aussi un cahier des charges exigeant quant à la qualité de leurs produits, mais également vis-à-vis du bien-être des vaches laitières. 3. Diversifiez les féculents Les féculents sont importants car ils permettent à notre organisme de stocker de l’énergie pour les heures à venir. Pour manger équilibré, ils doivent donc impérativement rester au menu. Toutefois, ne vous limitez pas au riz et aux pâtes. Pour ne pas vous lasser, tentez d’en introduire une plus grande variété dans votre alimentation : pommes de terre, lentilles, maïs… Vous avez l’embarras du choix ! > À lire aussi : Le Nutri-Score, un outil bien pratique pour vous aider à mieux manger 4. Redécouvrez les légumineuses Peu onéreuses, nourrissantes et riches en fer, les légumineuses sont variées et faciles à inclure dans vos menus. Ajoutez quelques pois chiches dans votre ratatouille, par exemple, ou agrémentez votre salade avec un reste de haricots rouges froids… Les légumineuses sont une excellente source de protéines végétales, simples à cuisiner et toujours savoureuses. 5. Mangez local et de saison Essayez de consommer des produits locaux et de saison. Non seulement vous réduirez votre empreinte carbone et soutiendrez les producteurs proches de chez vous, mais vous savourerez aussi des produits meilleurs au goût et contenant davantage de nutriments, car le délai du champ à l’assiette s’avère ainsi bien plus court. 6. Ne considérez pas le gras et le sucre comme des ennemis Le gras et le sucre sont des exhausteurs de goût. C’est pourquoi l’industrie agro-alimentaire en ajoute en grande quantité dans la plupart des produits transformés. Pour autant, ils ne sont pas mauvais pour la santé : tout dépend du dosage et de la qualité des produits. Soyez raisonnable et sachez bien choisir sucre et gras. Les huiles crues comme l’huile de noix ou l’huile de coco pour la cuisson sont plus digestes et leurs acides gras sont moins nocifs pour les artères – contrairement au beurre, par exemple. D’autre part, notre corps assimile mal les sucres raffinés, comme le sucre blanc : il ne sait que faire de ces glucides et les transforme en graisse. C’est pourquoi il vaut mieux privilégier les sucres moins transformés, comme le miel, le sirop d’agave, le sucre de canne bio, etc. Cependant, rien ne vous empêche de craquer pour un bonbon ou un petit gâteau de temps en temps ! 7. Cuisinez vous-même ! Les plats cuisinés du commerce sont pratiques et rapides à réchauffer. Cependant, ils contiennent souvent de trop grandes quantités de sucre, de gras et d’ingrédients sans grand intérêt pour votre organisme. Pour manger équilibré, mieux vaut donc cuisiner soi-même ses repas. Essayez d’abord de préparer au moins trois repas par semaine, puis quatre, puis cinq… Et si vous manquez de temps, commencez par des recettes simples : une soupe express avec des légumes congelés, une quiche avec une salade verte, un gratin de pâtes aux légumes, etc. Surtout, soyez curieux ! Faites-vous plaisir en essayant de cuisiner vous-même italien, chinois ou indien… Introduisez aussi de nouvelles épices dans votre alimentation. Elles réduisent l’apport en sel, n’ajoutent aucune calorie et donnent du goût au plus simple des plats. > À lire aussi : Comment se remettre en forme après les fêtes ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… La GSMC veille sur votre bien-être ! Très prochainement, grâce à notre partenaire nutrition, vous pourrez bénéficier des meilleurs conseils pour améliorer votre quotidien ! N’hésitez pas à nous contacter au 03 21 12 25 50 pour plus d’informations.

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