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Nos Actualités

Congé maternité : comment bien le préparer ?

Votre grossesse touche à sa fin, il est bientôt temps de partir en congé maternité. Avez-vous tout bien préparé pour partir sereinement ? La Mutuelle GSMC fait le point sur les démarches à réaliser avant de commencer votre congé maternité. Le congé maternité : un événement qui se prépare Un congé maternité requiert une certaine organisation pour que tout se déroule sous les meilleurs auspices. Suivez ces quelques étapes pour bien préparer votre départ en congé maternité. Déclarer sa grossesse Première étape pour les futures mamans : déclarer sa grossesse à la Sécurité sociale et à la Caisse d'allocations familiales (CAF). La déclaration est à réaliser avant la fin de la 14e semaine de grossesse en adressant le formulaire « Premier examen médical prénatal » fourni par le médecin ou la sage-femme. Cette première étape garantit le versement des prestations sociales (la prime de naissance, par exemple) et la prise en charge à 100 % des examens de santé obligatoires. Avertir son employeur Une salariée enceinte doit prévenir son supérieur hiérarchique de son départ en congé maternité. S'il n'existe pas de date minimum pour annoncer sa grossesse à un employeur, le plus tôt reste le mieux pour régler tous les préparatifs du congé maternité dans les meilleurs délais : redistribution des tâches à réaliser en l’absence de la future maman, recrutement éventuel d'un remplaçant, formation, etc. Par ailleurs, l'employeur doit se charger des démarches pour le versement des indemnités journalières. Mieux vaut donc l’informer de la grossesse au plus tôt. Bon à savoir Il est en général conseillé d'attendre la première échographie – soit au bout de 3 mois de grossesse – avant d'annoncer la nouvelle à son employeur. À partir de ce moment-là, on sait que tout va bien et que la grossesse est en bonne voie. Préparer son départ Avant le congé maternité, il est conseillé de mettre à jour ses dossiers pour que la personne remplaçante (s’il y en a une) puisse s'y retrouver rapidement et être opérationnelle au plus vite. Il peut être intéressant de lister les tâches à réaliser pendant le congé maternité pour que l’activité ne soit pas trop impactée. Dans certaines structures, il arrive même que les futures mamans aient la charge du recrutement du ou de la remplaçant(e) et qu’elles disposent même de quelques jours pour le/la former avant son départ. Anticiper son retour Si tout a été bien préparé avant le congé maternité, la reprise sera d'autant plus sereine. Toutefois, il peut être bon de garder un contact, même minime, pendant cette période afin d’éviter toute rupture totale et simplifier la reprise. Annoncer la naissance de bébé, donner des nouvelles, retrouver quelques collègues le temps d’un repas : les possibilités sont nombreuses. Quoi qu’il en soit, un entretien de retour sera la plupart du temps organisé pour tenir la maman informée des changements opérés en son absence et faciliter son retour dans l’entreprise. > À lire aussi : Tout savoir sur le suivi médical du nourrisson Qu’en est-il du congé paternité ? Les futurs papas peuvent également jouir d'un congé légal d'une durée de trois jours à prendre à la naissance de bébé, ainsi que d'un congé paternité d'une durée de 11 jours consécutifs à poser dans les quatre mois suivant la naissance de bébé. Le 23 octobre 2020, l'Assemblée nationale a voté le doublement du congé paternité, le faisant passer de 14 jours à 28 jours, dont 7 jours obligatoires. Cette mesure entrera en vigueur au 1er juillet 2021. L'employeur prend en charge 3 jours de congé paternité et les 25 jours restants seront à la charge de la Sécurité sociale. S'il s'agit d'une naissance multiple, 7 jours supplémentaires sont ajoutés au solde du congé paternité. Il faut également préparer ce congé en informant son employeur par courrier recommandé avec accusé de réception au moins un mois avant la date de départ souhaitée, en indiquant la durée du congé. À la naissance de bébé, il faut prévenir la l'Assurance Maladie et fournir une copie intégrale de l’acte de naissance de l'enfant ou la copie du livret de famille mis à jour. Bon à savoir Si vous avez le statut de travailleur indépendant ou si vous êtes conjoint collaborateur, vous jouissez aussi du congé paternité et devez réaliser les mêmes démarches auprès de la caisse d’Assurance Maladie. > À lire aussi : Quelles démarches effectuer après la naissance d'un enfant ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… La couverture santé « Génération 100 % Nous » de la Mutuelle GSMC vous accompagne tout au long de votre grossesse. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Naissance : pourquoi informer sa mutuelle santé ?

Le rattachement de votre enfant à votre mutuelle est nécessaire pour pouvoir bénéficier de la prise en charge des soins du bébé. Assurance Maladie, mutuelle santé : quelles sont les démarches à entreprendre et pourquoi sont-elles nécessaires ? Les réponses avec la Mutuelle GSMC. Les démarches à réaliser après la naissance Outre la déclaration de naissance à effectuer en mairie, la naissance d’un enfant implique également de se rapprocher de certains organismes. Rattacher son enfant sur sa carte Vitale Quelle que soit votre situation familiale, vous pouvez demander l’inscription de votre enfant sur votre carte Vitale et/ou sur celle de votre conjoint. En effet, jusqu’à ses 16 ans, un enfant peut être rattaché en qualité d’ayant droit, soit à un parent, soit aux deux. On parle dans ce cas de double rattachement. La demande de rattachement doit être formulée auprès de l’Assurance Maladie lors de l’arrivée de l’enfant, à l’aide du formulaire Cerfa 14445. Un extrait d’acte de naissance ou une copie du livret de famille sera également demandé. > À lire aussi : Comment inscrire son enfant sur sa carte Vitale ? Pourquoi rattacher son enfant sur sa carte Vitale ? Jusqu’à ses 16 ans, les frais de santé de l’enfant sont remboursés au parent assuré auquel il est rattaché. Dans le cas d’un double rattachement, c’est le parent qui a présenté sa carte Vitale lors des soins qui perçoit le remboursement. Mais l’Assurance Maladie ne prend pas en charge tous les frais de santé, le taux de remboursement dépendant des actes et soins médicaux. Néanmoins, pendant les 11 premiers jours qui suivent la naissance de votre enfant, l’intégralité des frais médicaux sont remboursés par l’Assurance Maladie. Passée cette période, votre complémentaire santé prend le relais sur les frais non remboursés ou remboursés en partie seulement par l’Assurance Maladie. Prévenir sa mutuelle ? Après la naissance de votre enfant, prenez contact rapidement avec votre organisme de complémentaire santé. Il convient de prévenir votre mutuelle dans le mois qui suit l’heureux événement. Au même titre que pour l’Assurance Maladie, vous pourrez ainsi rattacher votre enfant sur votre contrat. La démarche peut se faire en ligne ou par courrier. Un extrait d’acte de naissance vous sera demandé pour le rattachement de votre enfant à votre mutuelle ou à celle de son autre parent. La prise en charge de soins par la mutuelle Bien que votre enfant soit rattaché à votre carte Vitale, cela ne garantit pas une prise en charge totale des soins. Le rôle de la complémentaire santé est justement d’assurer le remboursement des soins qui ne sont pas pris en charge pas l’Assurance Maladie. En effet, comme pour les adultes, certains soins pour votre bébé peuvent faire l’objet d’une prise en charge partielle – voire nulle – de la part de l’Assurance Maladie. C’est le cas par exemple de certains vaccins, de séances d’ostéopathie ou de dépassements d’honoraires pratiqués par des spécialistes. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire d’informer votre mutuelle santé de la naissance de votre enfant, pour pouvoir le rattacher à votre contrat et bénéficier d’une prise en charge des soins par votre complémentaire santé. > À lire aussi : Tout savoir sur la carte Vitale La prime de naissance Selon votre organisme de complémentaire santé et vos ressources, vous pouvez prétendre à une prime de naissance. La prime de naissance de la mutuelle La plupart des mutuelles offrent aux parents une prime de naissance à chaque naissance ou lors d’une adoption. À la GSMC, le montant de la prime, aussi appelée « forfait naissance ou adoption », dépend du niveau de garantie de l’assuré et peut atteindre 400 €. La prime de naissance de la CAF Outre votre mutuelle, vous pouvez aussi bénéficier d’une prime de naissance ou d’une prime d’adoption de la part de la Caisse d’allocations familiales (CAF). Cette prime a pour but de faire face aux premières dépenses liées à l’arrivée d’un enfant, mais elle n’est attribuée que sous certaines conditions de ressources. > À lire aussi : Quelles démarches effectuer après la naissance d'un enfant ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… Pensez à rattacher votre enfant à votre contrat de complémentaire santé et bénéficiez d’une prise en charge optimale des soins. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) : quels traitements et quelle prise en charge ?

La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est une maladie de l'œil qui concerne principalement les personnes âgées de 50 ans et plus. Cette maladie atteint la zone centrale de la rétine, aussi appelée macula, provoquant à terme une cécité limitée. Évolutive avec l'âge, la DMLA est la principale cause de malvoyance chez l'adulte de plus de 50 ans. Quels sont les symptômes de la DMLA ? Comment traiter cette maladie ? Quelle prise en charge ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la DMLA avec la Mutuelle GSMC.   Savoir reconnaître les symptômes de la DMLA La DMLA est une maladie évoluant plus ou moins rapidement. Il est nécessaire d’en connaître les symptômes pour traiter la maladie le plus tôt possible et ainsi freiner son évolution. Les symptômes de la dégénérescence maculaire liée à l'âge sont les suivants : déformation des images et des lignes droites, qui semblent ondulées ou courbées ; baisse de l'acuité visuelle dans la macula avec difficulté à voir les détails, de près ou de loin (la vision périphérique n'est pas impactée) ; apparition de taches noires sur le champ de vision central ; baisse de la sensibilité aux contrastes (les images semblent plus sombres et plus ternes) ; difficultés à voir de nuit ; besoin de plus de lumière pour lire ; impression d'éblouissement ; vision des couleurs modifiée. À un stade plus avancé, l'image au centre est floue. Une personne atteinte de DMLA peut conserver son activité quotidienne grâce à sa vision périphérique, mais certaines tâches deviennent impossibles comme la conduite ou encore la lecture. Peut-on prévenir la DMLA ? Si la dégénérescence maculaire est « liée à l'âge » et dans certains cas à des prédispositions génétiques, il est possible de prévenir la maladie en évitant notamment de fumer. En effet, la consommation de tabac augmente de 4 à 6 fois le risque de développer la maladie. Autre élément à surveiller : l'alimentation. Il est conseillé de manger davantage d'aliments riches en antioxydants (baies, pommes, gingembre, noix, café, etc.). De même, les aliments riches en oméga-3 comme les poissons d'eau froide, permettraient de réduire le risque de contracter la DMLA. En revanche, il est essentiel de limiter la consommation d'aliments riches en gras saturés. Enfin, pour éviter la DMLA, il faut pratiquer de l'exercice physique régulièrement. Par ailleurs, les personnes déjà atteintes de DMLA faisant du sport au moins 3 fois par semaine peuvent voir la progression de la maladie ralentir. Comment traiter la DMLA ? Il existe deux formes de dégénérescence maculaire liée à l’âge : la DMLA sèche et la DMLA humide. Selon la forme contractée, un traitement n’est pas toujours possible. Zoom sur les différentes formes de DMLA et leur traitement. La DMLA sèche Aussi appelée DMLA atrophique, la DMLA sèche est une forme de dégénérescence maculaire qui altère progressivement la vision centrale en raison d'un amincissement anormal de la macula. Il n'existe à ce jour aucun traitement pour soigner cette forme de DMLA. La DMLA humide La DMLA humide (ou exsudative) est la forme la plus courante de dégénérescence maculaire liée à l'âge. Des vaisseaux sanguins se développent dans la macula, perturbant par la même occasion l'organisation de la rétine. Évoluant plus rapidement que la DMLA sèche, la DMLA humide peut être ralentie grâce à un traitement. Des médicaments anti-angiogéniques viennent empêcher la création et le développement des vaisseaux sanguins dans la macula. Toutefois, le traitement permet simplement de stabiliser la maladie, il ne peut pas la faire disparaitre totalement. DMLA : quelle prise en charge ? Les consultations ophtalmologiques et les traitements contre la DMLA sont pris en charge par la Sécurité sociale et la mutuelle santé à des niveaux différents. La consultation chez l'ophtalmologue La consultation chez l'ophtalmologue est prise en charge par la Sécurité sociale à hauteur de 70 % sur le tarif conventionnel de 30 € (secteur 1 ou secteur 2 adhérent au DPTAM). Le tarif conventionnel descend à 23 € pour les ophtalmologues de secteur 2 non adhérents au DPTAM. La mutuelle prend ensuite le relais pour régler tout ou partie du reste à charge. Selon le contrat de mutuelle santé choisi, le ticket modérateur et les éventuels dépassements d'honoraires pratiqués par le spécialiste pourront être aussi pris en charge. Le traitement contre la DMLA Le traitement permettant de ralentir la progression de la DMLA est pris en charge en intégralité par la Sécurité sociale. > À lire aussi : Comment choisir une mutuelle santé pour senior ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… Si vous optez pour la GSMC pour votre mutuelle santé senior, vous bénéficiez d’un remboursement à 100 % pour la consultation d’un spécialiste tel que votre ophtalmologue, et ce, dès la formule la moins chère (Formule Minima). À partir de la seconde formule[OT1] , vous profitez d’un remboursement dépassant les 100 %, et pouvant atteindre jusqu’à plus de 200 % pour la Formule Optimum. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

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