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Nos Actualités

Les préservatifs masculins vont être remboursés par la Sécurité sociale

« On pourra maintenant, quand on est un jeune ou quand on présente des risques particuliers, ou pas d'ailleurs, quand on est une femme ou quand on est un homme, aller voir son médecin et avoir des préservatifs remboursés sur prescription médicale ». Cette annonce a été faite mardi dernier par la ministre de la Santé Agnès BUZYN.  Pourquoi cette mesure, alors que l’usage du préservatif est largement répandu depuis de nombreuses années ? Le préservatif, un outil plébiscité... Le préservatif masculin a la côte. D’après les enquêtes d’opinions, 80% des personnes interrogées affirment en avoir une image positive. Il s’en vend d’ailleurs chaque année en France presque 110 millions, sans compter les  6 millions distribués gratuitement dans les centres de dépistage ou de planification, à l’école, ou encore dans les structures jeunesse. Il n’est donc pas très étonnant qu’il soit qualifié « d‘outil de base pour se protéger et protéger les autres » par la Stratégie nationale de santé 2017-2030, qui promeut son utilisation dans le cadre de la mesure « zéro IST (infection sexuellement transmissible) en 2030 ». ...Mais pas toujours utilisé Seulement voilà : pour s’en tenir au cas du VIH, environ 6 000 personnes découvrent chaque année leur séropositivité. C’est deux fois plus qu’en Allemagne, par exemple. On ne meurt plus du SIDA dans les pays développés, et c’est peut-être pour cela qu’on constate depuis quelques années un relâchement dans l’utilisation de la capote, en particulier chez les plus jeunes, qui n’ont pas connu les meurtrières années 90. Ce n’est pas mieux avec les autres IST : les 15-29 ans représentent désormais  65% des infections à gonocoques et 78% des infections à chlamydia. Une enquête de la SMEREP, l’une des deux mutuelles à qui était déléguée la gestion de la Sécurité sociale étudiante jusqu’à cette année, montrait ainsi en 2015 que 43% des étudiants ne se protégeaient pas systématiquement, et même que 14% des étudiants et 9% des lycéens ne le faisaient jamais. Des chiffres inquiétants, surtout que d’après la même enquête, 75% des étudiants et 80% des lycéens ne pensaient pas à se faire dépister après un changement de partenaire. Plus surprenant encore, 13% des étudiants pensaient – évidemment à tort – qu’on peut guérir du VIH ! La prise en charge, une mesure utile pour favoriser l'utilisation du préservatif Il devenait donc urgent d’agir face à ce relâchement. La stratégie nationale de santé a fait ainsi de la promotion du préservatif un axe fort de la prévention contre les IST, en associant meilleure accessibilité d’une part, et actions ciblées d’éducation et de dépistage d’autre part : il ne s’agit pas seulement de mettre à disposition, mais aussi d’informer et de promouvoir l’usage de ce moyen de prévention. Le remboursement servira de son côté à lever les freins financiers. Car si chacun a bien conscience qu’il ne suffira pas à lui seul à changer les pratiques, il n’empêche que le coût du préservatif, qui paraît faible à première vue (entre 20 centimes et 1,30€) peut vite peser sur le budget d’un jeune ou d’une personne pauvre, et a fortiori sur celui d’un lycéen. Côté éducation et dépistage, le ministère estime que la consultation gratuite de prévention récemment créée pour les 15-17 ans sera une occasion pour les adolescents de « passer le cap de l’achat ». Le préservatif sur ordonnance : mode d'mploi Alors, concrètement, comment cela va-t-il fonctionner ? La  délivrance se fera en pharmacie par boîte de 6, 12 ou 24 préservatifs, sur prescription d’une sage-femme ou d’un médecin. Une unique marque est disponible pour le moment, puisque seul un fabriquant (français) s’est soumis à la procédure habituelle en matière de prise en charge par la Sécurité sociale des médicaments et dispositifs de santé. La boîte coûtera  entre 1,30€ (pour 6 capotes) et 5,20€ (pour 24), prise en charge à 60% par la Sécurité sociale. Quant à votre mutuelle GSMC, elle remboursera le complément en fonction des garanties de votre contrat.  Et il existera deux modèles : standard et XL.  Hommes comme femmes pourront bénéficier de la prescription. A noter enfin que les préservatifs distribués gratuitement jusqu’à maintenant continueront à l’être par ailleurs. *** Pour en savoir plus : Annonce officielle de la mesure (site du ministère de la Santé) Stratégie nationale de santé sexuelle – Agenda 20172030 (75 pages) Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Les pansements connectés, une innovation pour mieux traiter les plaies chroniques

Les objets connectés font beaucoup parler d’eux ces derniers temps : électroménager, caméras de surveillance, enceintes, assistants vocaux, montres … il ne se passe pas un mois sans l’annonce de la commercialisation de nouveaux produits. Et la santé n’échappe pas à ces innovations. Exemple avec le pansement connecté. Un gadget de plus ? Pas du tout ! Contrairement à certains objets dont l’intérêt ne saute pas toujours aux yeux, le pansement connecté répond à de vraies attentes : le traitement des plaies chroniques. Ces dernières sont des plaies qui ne cicatrisent pas d’elles-mêmes au bout de quelques semaines (environ 4 à 12) malgré le traitement qui y est apporté. Elles touchent environ 2 millions de 700 000 personnes en France. Leurs causes sont multiples et les plus courantes sont : Les escarres, c'està-dire les plaies liées à une immobilisation prolongée, assise ou debout.  Elles apparaissent au niveau des zones de pression (fesses, talons…). On les rencontre fréquemment en maison de retraite, mais aussi à l’hôpital ou chez les personnes en fauteuil roulant ; Le syndrome du pied diabétique, chez les personnes atteintes par cette maladie. Du fait de la baisse de sensibilité des nerfs, le malade ne perçoit plus les petites blessures, qui peuvent s’infecter.  Mal traité, il peut aller jusqu’à l’amputation ; L’ulcère veineux de la jambe, qui est lié à l’insuffisance veineuse. Le sang stagne dans les jambes au lieu de remonter correctement vers le cœur, et cette pression trop importante entraîne une inflammation des veines conduisant en fin de compte à une plaie typique, souvent au –dessus de la cheville. Ces différentes plaies sont longues à cicatriser (plus de 6 mois pour la moitié d’entre elles) et douloureuses pour les patients. Elles ont aussi un coût pour le système de santé, en constante augmentation avec le vieillissement de la population - environ 20 milliards de dollars au niveau mondial. Ceci explique que de nombreuses équipes travaillent actuellement sur le développement de pansements intelligents. Une start-up française a même annoncé récemment la commercialisation d’un premier modèle pour la fin de l’année 2019, fruit d’une collaboration active avec un laboratoire de l’INSERM  (établissement public dédié à la recherche médicale) Le pansement connecté, comment ça marche ? Les progrès de l’électronique (miniaturisation, flexibilité) ont rendu possible l’intégration de petits circuits au sein même du pansement. Le pansement connecté contient donc un dispositif électronique capable à la fois de mesurer certains paramètres de la plaie ou des tissus et de transmettre ces informations à un autre appareil, tel le smartphone du patient par exemple. L’avantage est évident : il n’y a plus à contrôler le pansement en le soulevant régulièrement, et un début d’infection peut ainsi être repéré et traité précocement. Or, plus une infection est traitée tôt, plus elle a de chances d’être guérie rapidement. Différents modèles sont en cours de développement. Côté capteurs, ils mesurent la variation de certains paramètres métaboliques significatifs, qui permettent de savoir où en est la guérison : température corporelle, niveau du ph, taux de glucose et d’oxygène, etc. Par exemple, lorsqu’une plaie guérit, le ph s’élève dans un premier temps, avant de redescendre à un certain niveau de façon stable. Si ce n’est pas le cas, le pansement va émettre un signal alertant les soignants. L’étape d’après consiste à rendre le pansement actif, c'est-à-dire capable de traiter en tout ou partie le problème constaté. Plusieurs pistes sont suivies : la libération d’une substance désinfectante pour traiter le début d’infection (gel) ; la photothérapie, c'est-à-dire le traitement par la lumière émise par certaines diodes miniatures placées dans le pansement ; ou encore une pâte venant s’intercaler entre la plaie et le pansement pour favoriser la cicatrisation et lutter contre les agents infectieux. Les idées ne manquent donc pas ! Des pansements amenés à se généraliser, mais pas tout de suite Les pansements connectés ont donc un intérêt majeur pour l’avenir. Pour le moment, c’est encore un produit nouveau : ils sont donc relativement onéreux et susceptibles d’être améliorés. Le pansement développé avec l’INSERM est ainsi annoncé à 30€ l’unité pour l’année prochaine (mais il est censé tenir un mois complet). Au vu de l’intérêt de ces nouveaux dispositifs, les spécialistes tablent sur leur généralisation d’ici une petite dizaine d’années. Leur production à grande échelle permettra d’en diminuer les coûts de production.  Et même s’ils restent plus chers que des pansements classiques, la qualité des soins s’en trouvera tellement améliorée que la question ne devrait pas se poser. Quant à votre mutuelle, GSMC suit bien sûr avec intérêt le développement de ces produits innovants, parce qu’elle sera amenée à les prendre en charge lorsqu’ils auront obtenus l’accréditation nécessaire. Un dispositif médical à suivre de près ! Les pansements « classiques » : des marges de progrès importantes en attendant l’arrivée des pansements connectés Des marges de progression importantes existent actuellement dans l’utilisation des pansements classiques. En effet, les soignants ne sont pas toujours formés correctement à leur usage car pendant longtemps, la problématique des plaies chroniques n’a pas été suffisamment prise en compte. Heureusement, les choses changent : les formations se multiplient, comme le montre la création cette année d’un diplôme interuniversitaire « professionnalisation en cicatrisation » à destination des professionnels de santé, promu par la Société Française et Francophone des Plaies et Cicatrisations (SFFPC). La prévention et le traitement des escarres en maison de retraite sont aussi de mieux en mieux pris en charge, avec la mise en place de protocoles spécifiques. *** Comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Le plan « ma santé 2022 » les assistants médicaux

En plus de la fin du numerus clausus, le plan santé 2022 prévoit le recrutement de 4000 assistants médicaux d’ici 4 ans, prioritairement dans les déserts médicaux. La difficulté à trouver un praticien dans ces zones sous dotées fait en effet de plus en plus parler d’elle, d’où l’idée de décharger les médecins de certaines tâches. D’autant plus que la profession de médecin est en pleine évolution. Les assistants médicaux, un métier nouveau Si vous allez régulièrement chez le dentiste – une visite annuelle est conseillée  –  vous avez probablement déjà eu affaire à des assistants dentaires. Ceux-ci prennent le relais du praticien pour certaines tâches utiles mais chronophages : accueil, information et conseils, entretien et stérilisation du matériel, gestion du dossier du patient, etc. Le principe sera exactement le même avec les futurs assistants médicaux placés auprès des médecins de ville, qualifiés lors de la présentation du plan « d’aides-soignants de ville ». Ils pourront réaliser eux-mêmes diverses tâches simples telles la mesure d’une tension ou d’une température, ou encore assurer un travail administratif. De sorte que les médecins pourront se consacrer au maximum au médical « pur », c'est-à-dire à leur activité de diagnostic, conseil et prescription. Actuellement, ces derniers exercent en effet encore trop souvent seuls, ce qui génère une perte de temps non négligeable : les enquêtes montrent que près d’un tiers font eux-mêmes leur propre comptabilité, et même presque 15% le ménage de leur cabinet ! Cette organisation pose encore plus question dans les déserts médicaux. C’est la raison pour laquelle ces assistants seront prioritairement recrutés dans ces zones. Il en est attendu un gain de 25 à 30% de temps médical, c'est-à-dire l’équivalent d’un peu moins de 2000 médecins. Les praticiens devront par contre se regrouper dans des cabinets communs, pour mutualiser leur emploi, ce qui devrait leur permettre d’augmenter le nombre de patients qu’ils suivent. A noter enfin que le plan ne prévoit cependant aucune obligation de recrutement pour les praticiens, qui y seront seulement incités. Une assistance particulierement utile dans les déserts médicaux Si cette mesure est appropriée pour lutter contre les déserts médicaux, c’est parce la France ne souffre pas tant d’un manque de médecins que d’une inégale répartition de ceux-ci. En effet, avec 226 000 praticiens en activités (dont 45% de généralistes), notre pays compte 3,3 médecins pour 1000 habitants, ce qui le place dans la moyenne européenne. De plus, leur nombre n’a jamais été plus élevé qu’actuellement, avec une progression de 4,5% rien que ces six dernières années. Les médecins sont inégalement répartis sur le territoire métropolitain Source : Conseil National de l’Ordre des médecins - 2015 A cet égard, la fin du numerus clausus ne devrait pas changer fondamentalement la donne : les jeunes médecins s’installent en effet majoritairement dans les régions où ils ont fait leurs études, et prioritairement dans les grands pôles urbains ; et jusqu’à maintenant, les incitations financières à venir s’installer dans les zones sous dotées n’ont pas montré une grande efficacité. Comme le gouvernement n’a pas souhaité pour le moment réguler la liberté d’installation, on mesure donc toute l’utilité de dégager du temps médical supplémentaire chez les médecins exerçant dans ces territoires. Pourrait-on manquer de médecins à l'avenir ? S’il n’y a pas au niveau national de pénurie de médecins, on ne peut pas non plus affirmer que la France est sur dotée. Bien que le nombre global de médecins continue d’augmenter, on assiste en revanche à une quasi stagnation de celui des généralistes, alors que ceux-ci ont un rôle de plus en plus important en matière de coordination des soins. De plus, la France forme moins de nouveaux médecins que de nombreux pays comparables : 10 pour 100 000 habitants, contre par exemple 12,8 pour 100 000 au Royaume-Uni. Ainsi, malgré la hausse du nombre de praticiens, le nombre de médecins par habitant n’y a pas progressé entre 2000 et 2015 à cause de l’augmentation de la population, contrairement à de nombreux autres pays. Dans ce contexte, la proposition de création de postes d’assistants médicaux apparaît d’autant plus probante. Surtout que l’exercice de la profession de médecin évolue. Du fait de la faiblesse du numerus clausus durant les années 80 et 90, la profession est très vieillissante. Or, ces générations travaillaient plus en moyenne que les nouveaux médecins. Par ailleurs, la profession se féminise nettement, et on observe par exemple que les jeunes généralistes femmes reçoivent 24% de patients en moins, du fait d’une durée de consultation plus longue (19 minutes en moyenne contre 17 minutes) et d’un temps de travail inférieur de 10%. Enfin, le salariat progresse chez tous les jeunes médecins, traduisant l’aspiration à un autre mode d’exercice permettant une meilleure conciliation entre vie privée et vie professionnelle. S’il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter d’une pénurie de médecin pour le moment, le développement des assistants médicaux sera néanmoins utile pour accompagner les changements d’exercice du  métier de médecin : en groupe, de plus en plus salariés, avec une meilleure coordination entre professionnels médicaux et paramédicaux, et déchargés au maximum des tâches administratives et logistiques. Reste à définir précisément les contours de ce futur métier. On sait déjà que la formation aura lieu après le bac et sera courte (un an au maximum). Actuellement en cours d’élaboration, elle sera centrée autour de l’apprentissage des gestes pratiques comme la prise d’une tension ou du poids, ou la stérilisation du matériel, et comprendra également un volet relatif au secrétariat médical. Vous êtes intéressés ? Tenez-vous prêts, car la formation commencera à la rentrée 2019 ! *** Pour en savoir plus : Un article synthétique de la DREES, la direction des études statistiques du Ministère de la Santé, sur la démographie médicale (mai 2018 4 pages) ; Atlas régionaux de démographie médicale, sur le site de l’Ordre des médecins. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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