Découvrez nos offres de mutuelle

Votre devis en 3 minutes !

Quelle est votre situation ? Étape 1/5

Saisie obligatoire.
< retour

Une mutuelle à but non lucratif

GSMC est une mutuelle à but non lucratif, sans actionnaires à rémunérer. Chaque adhérent à le même poids et chaque euro gagné est réinvesti ou mis en réserve au bénéfice de tous !

26 566
Adhérents Séniors

Un réseau de 160 000 partenaires

Bénéficiez du réseau GSMC, regroupant un très large réseau de professionnels de santé de tous les domaines.

70 ans
Auprès de vous

211 853
Personnes Protégées

4 155
Entreprises Adhérentes

Le tiers payant pas d’avance de frais

Vous n'avancez pas les frais liés à votre prestation... GSMC s'en charge pour vous !

Nos Actualités

Lunettes, prothèses auditives et dentaires : "le reste à charge zéro"

En ouverture du congrès de la Mutualité française, Emmanuel Macron a annoncé mercredi 13 juin dernier la mise en place d’offres de lunettes et de prothèses dentaires et auditives avec un reste à charge zéro (RAC 0), c'est-à-dire des offres pour lesquelles le patient n’a rien à débourser. Quelle est donc cette « conquête sociale essentielle », selon les mots du président de la République ?   Le reste à charge en matière de soins est très variable   Le reste à charge est communément défini comme étant constitué des dépenses de santé directement financées par les ménages après intervention de la Sécurité sociale et des complémentaires santé (mutuelles, institutions de prévoyance…). Ce reste à charge direct est en France l’un des plus bas d’Europe, autour de 8% en 2015. De plus, il n’a cessé de diminuer au fil des ans, de 31% en 1950 à 14% en 1985, avant de passer sous la barre des 10% à la fin des années 90. Quant à la Sécurité sociale, elle prend en charge en moyenne 78% des dépenses de santé, la part des complémentaires santé s’établissant à environ 14%. Le problème est que derrière ces moyennes se cachent d’importants écarts de remboursements, en particulier en matière de soins dentaires, d’optique et d’audioprothésistes (appareils auditifs). Ainsi la Sécurité sociale rembourse-t-elle seulement 37% des soins dentaires, contre 40% pour les organismes complémentaires, 23% restant à la charge des ménages. Dans le cas des prothèses dentaires, c’est encore pire : pour un appareillage coûtant 1200€, la Sécurité sociale ne rembourse que 75€, le reste à charge pour le patient variant entre 600 et 1100€ en moyenne selon le niveau de couverture du contrat de complémentaire santé. Quant aux frais d’optique, ils ne sont couverts qu’à 4% environ par la Sécurité sociale, contre 72% par les complémentaires santé. Pour une paire de lunettes de 550€, les patients doivent par exemple débourser entre 100€ et 495€ selon leur contrat de complémentaire santé. Dans ces trois secteurs, la part des mutuelles et des autres organismes complémentaires est donc particulièrement importante. Or, la couverture complémentaire santé est inégale : si seulement 3,3% des actifs salariés ou des retraités ne sont pas couverts, ce taux grimpe à 9% pour les personnes au foyer et à 15,6% pour les chômeurs. Les indépendants sont quant à eux 5,6% à ne pas bénéficier d’une telle couverture. De même, tous les contrats des complémentaires santé ne se valent pas : en matière d’audioprothèses, ce sont par exemple les 10% les moins biens couverts qui doivent assumer 90% du reste à charge : logiquement, ce sont ceux qui disposent des moins bons contrats qui payent l’essentiel de leur poche. Au final 2,1 millions de français renonceraient chaque année à des appareils auditifs et 4,7 millions à des soins dentaires. Devant de tels chiffres, l’idée d’une limitation du reste à charge revenait régulièrement dans le débat public. Le candidat E. Macron en avait quant à lui fait une proposition dans son programme de campagne. A la suite de son élection, les négociations ont donc débuté en janvier dernier. Autour de la table : l’Assurance maladie, les représentants des complémentaires santé, ceux des professionnels de santé concernés, et également des ministères de la Santé et de l’Economie. La mise en place du RAC 0 vient juste d’être actée, avec un étalement des changements sur trois ans, jusqu’en 2021. Dans la pratique, certains prix vont commencer à baisser dès 2019.   Que contient le panier de soins « RAC 0 » ?   Le « panier de soins « RAC 0 » désigne l’ensemble des soins ou des matériels (lunettes, appareils auditifs, etc.) qui seront couverts par le reste à charge zéro, c'est-à-dire qui seront totalement pris en charge par la Sécurité sociale et les complémentaires santé. C’est son contenu qui a fait l’objet des négociations de ces six derniers mois. Par exemple, en matière d’audioprothèses, il s’agissait de définir très concrètement quelle perte d’audition donne droit à quel(s) appareil(s) et à quel prix les professionnels de santé se font rémunérer. S’il est impossible de tout résumer ici, voici quelques exemples de ce que contiendra ce panier : Pour les appareils auditifs, il existera deux paniers de soins : l’un « RAC 0 » et l’autre à tarifs libres. Au plan technique, tous les types d’appareils existant seront inclus dans le panier RAC 0 : contour d’oreilles, appareil intraauriculaire, etc. La prise en charge à 100% de ces prothèses devrait permettre à des milliers de personnes de s’équiper, alors que le taux de remboursement en était particulièrement faible jusqu’à maintenant ; Concernant les soins dentaires, les couronnes pourront désormais être remboursées à 100% également. Celles comprises dans le panier de soins « RAC 0 » seront en céramique pour les dents visibles et en métal pour les dents du fond, ces dernières étant plus économiques ; Enfin, s’agissant de l’optique, il sera possible de dissocier verres et montures. Pour cellesci, le patient aura notamment le choix parmi 17 montures remboursées à 100%. Quant aux verres, il y aura comme pour les appareils auditifs deux paniers de soins : un panier « RAC 0 » avec une prise en charge à 100%, et un panier de soins aux tarifs libres.     Comment ces mesures vont-elles être financées ?   Côté financeurs, les négociations ont réparti le coût de la mise en place de cette mesure : l’Assurance maladie et les complémentaires santé s’en partageront le financement. Si certains montants précis restent encore à déterminer, quelques uns sont déjà connus : Pour les soins dentaires, la mesure devrait coûter sur cinq ans 700 millions d’euros à la Sécurité sociale, et 500 millions aux complémentaires santé ; En matière d’appareils auditifs, la Sécurité sociale devrait doubler le montant de sa prise en charge, pour 100 millions d’euros par an, tandis que les complémentaires santé débourseront environ 200 millions d’euros supplémentaires chaque année ; S’agissant des professionnels de santé, les dentistes ont accepté le plafonnement du tarif des prothèses « RAC 0 » en échange d’une revalorisation des tarifs de leurs actes courants ; en clair, ils seront mieux payés pour réaliser les traitements habituels (carries, détartrage…), et en échange acceptent de faire payer moins cher à la Sécurité sociale les poses de couronnes. Quant aux audioprothésistes, ils devraient profiter d’une forte hausse de la demande d’appareils, puisque ces derniers étaient auparavant très mal remboursés. Certains spécialistes estiment ainsi que la part des appareils « RAC 0 » constituera à terme 20 à 30% de l’ensemble des audioprothèses. Il faut aussi noter que le reste à charge zéro ne signifie en aucun cas la disparition des honoraires dits libres : les professionnels pourront continuer à proposer des appareils ou des soins plus coûteux, non remboursés ou partiellement remboursés par la Sécurité sociale et les complémentaires santé. Et ma mutuelle GSMC dans tout ça ? GSMC propose déjà une offre « reste à charge zéro » pour limiter les dépenses de santé de ses adhérents, par l’intermédiaire du réseau de soins Carte Blanche. Grâce à l’offre « Prysme », dès lors que votre contrat prévoit une couverture de 100 € en optique, vous bénéficiez d’une sélection de 36 montures différentes, et d’un choix de verres Essilor, Nikon et Zeiss, le tout entièrement pris en charge par votre mutuelle. Pour trouver un opticien membre du réseau de soins, il suffit de vous connecter sur votre espace adhérent et de géolocaliser le professionnel le plus proche de chez vous. Quant aux appareils auditifs, le réseau Carte Blanche est partenaire de plus de 1000 audioprothésistes. En vous rendant chez l’un d’eux,  vous avez la garantie de vous voir proposer des équipements adaptés à vos besoins et à des prix encadrés. Enfin, s’agissant des soins dentaires, plus de 7000 chirurgiens-dentistes et près de 600 centres dentaires sont partenaires du réseau. Pratiquant des tarifs modérés sur les poses de prothèses, vous bénéficiez avec ces professionnels de tarifs en moyenne 15% moins chers que chez les praticiens installés dans les grandes métropoles. *** Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi entre 8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.  

Le maintien des droits à la complémentaire santé employeur en cas de cessation d’activité

Le saviez-vous ? Lorsque vous quittez votre employeur (entreprise ou association), vous pouvez continuer à bénéficier de la complémentaire santé souscrite par celui-ci, sous réserve de remplir certaines conditions. Ce maintien des droits peut prendre deux formes : en fonction de votre situation, vous pouvez profiter de la portabilité des droits ou bien opter pour le maintien des droits payant prévu par la loi Evin de 1989. La portabilité des droits : qu’est-ce que c’est ? Il existe dans le Code de la Sécurité sociale une disposition qui n’est pas toujours connue : toute personne affiliée au régime général de la Sécurité sociale bénéficie pendant un an du maintien de ses droits à indemnités journalières de maladie lorsqu’elle cesse de remplir les conditions d’affiliation (par exemple, après une perte d’emploi non indemnisée ou dans le cas d’un travailleur indépendant lorsque l’activité devient insuffisante pour ouvrir des droits). La portabilité des droits repose sur le même principe : la couverture complémentaire santé que votre employeur vous fournit vous est acquise pendant un an au maximum après la fin de votre contrat, sous réserve des conditions suivantes : Vous bénéficiez d’une indemnisation par Pôle Emploi à l’issue de votre contrat ; Votre n’avez pas été licencié pour faute lourde ; Vous devez bien sûr avoir adhéré à la complémentaire santé proposée par votre employeur. Si ces conditions sont remplies, il vous suffit de justifier de votre prise en charge par Pôle emploi auprès de l’organisme complémentaire santé de votre ancien employeur. Ce dernier se charge d’informer lui-même cet organisme de la fin de votre contrat, et indique dans votre certificat de travail que vos droits sont maintenus. La portabilité est gratuite, vous n’aurez rien à débourser !   Bon à savoir : si votre entreprise dispose d'un régime de prévoyance, vous bénéficiez aussi de la portabilité pour les garanties liées aux risques décès, incapacité de travail et invalidité.   Vos droits sont maintenus tant que vous êtes indemnisés, pour une durée égale à celle de votre dernier contrat de travail ou de vos derniers contrats de travail chez le même employeur s’ils sont consécutifs, pendant 12 mois au maximum. Par exemple, si votre contrat a duré sept mois, vous pouvez bénéficier de la portabilité des droits pendant sept mois si vous êtes indemnisé par Pôle Emploi durant toute cette période.  Les ayants-droit (conjoint, enfants…) restent également couverts. A l’issue de cette période, vous pouvez opter pour le maintien payant de vos droits (dispositif prévu par la loi Evin). Le dispositif prévu par la loi Evin : maintien payant des droits, sans limitation de durée   La loi Evin de 1989 vous offre une possibilité alternative de maintien de la couverture santé complémentaire fournie par votre ancien employeur : Elle concerne un public plus large : peuvent en bénéficier les chômeurs indemnisés, mais aussi les retraités, les titulaires d’une rente d’invalidité et les ayants-droit d’un personne décédée ; Cette possibilité ne connaît de limitation de durée ; Le maintien est payant : l’ancien salarié doit supporter l’ensemble de la cotisation, c'est-à-dire régler les parts salariale et patronale. De plus, des majorations peuvent être appliquées par l’organisme à partir de la deuxième année (25% maximum), la troisième (50%) puis les suivantes (augmentation libre) ; Seule la couverture complémentaire santé peut être maintenue. Si votre ancien employeur a souscrit à un régime de prévoyance, celui-ci ne pourra pas être proposé via ce dispositif. Si vous souhaitez opter pour cette solution, vous devez en faire la demande dans les six mois suivant la fin de votre contrat de travail (ou dans les six mois suivant le décès de l’ancien salarié si vous êtes un ayant-droit). Si vous avez bénéficié de la portabilité des droits pendant votre période d’indemnisation chômage, vous disposez de six mois également à compter de la fin de celle-ci pour faire votre demande. Attention cependant : lorsque vous partez à la retraite, il n’est pas toujours intéressant de conserver cette couverture, à cause de son coût majoré et surtout parce que les besoins évoluent en vieillissant. Ceux-ci ne sont par conséquent pas les mêmes que ceux des actifs, pour qui cette complémentaire santé employeur est conçue. N’hésitez-donc pas à consulter et comparer nos offres seniors et/ou à faire une demande de devis en ligne sur notre site si vous êtes concernés !   *** Pour en savoir plus : La complémentaire santé d’entreprise (sur service-public.fr) La portabilité des droits Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

A la rentrée 2018, la sécurité sociale pour les étudiants change (2/2)

L’actualité précédente (disponible ici) évoquait la disparition du régime étudiant de Sécurité sociale (RESS), prévue dès 2018 pour les nouveaux étudiants et à partir de 2019 pour tous. Ce régime, qui date de 1948, était géré par des organismes mutualistes spécifiques.  Mais savez-vous pourquoi ? Un petit détour par l’histoire s’impose.   Avant 1948 : l’assistance   Avant la création du régime général de la Sécurité sociale en 1945, il existait une multitude d’organismes hérités de l’Histoire, assurant aux travailleurs une couverture généralement partielle (toutes les professions n’étaient pas couvertes) et souvent insuffisante (seuls certains risques étaient pris en charge).  Les étudiants étaient quant à eux très peu couverts, même si certaines initiatives avaient permis quelques progrès, notamment en matière d’aide et d’action sociale. Par exemple, les premières résidences étudiantes avaient été créées après 1918 par des associations étudiantes réunies au sein de l’UNAGEF (l’ancêtre de l’UNEF, l’Union Nationale des Etudiants de France). Des assurances scolaires obligatoires pour couvrir les accidents avaient aussi été instaurées. De même, on assiste dans ces années-là aux balbutiements de la médecine préventive universitaire, avec la création en 1929 du premier centre de médecine universitaire. Seule l’Alsace-Lorraine faisait exception, ayant hérité du système de protection sociale mis en place par le chancelier Bismarck au cours des années 1880, du fait de l’occupation allemande après la guerre de 1870.  La Caisse des malades des étudiants de Strasbourg assurait des consultations médicales gratuites et prenait en charge les médicaments, ainsi que les frais d’hospitalisation. L’affiliation y était obligatoire et donnait lieu au paiement d’une cotisation lors de l’inscription à l’université. Ce système précurseur faisait de l’étudiant un véritable assuré, et non le bénéficiaire de simples prestations d’assistance, mais il restait une exception en France liée à la situation particulière de cette région.     1945-1948 : l’effervescence   C’est à la suite de la Libération de la France qu’est créé le régime général de la Sécurité sociale, par les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945. Dès l’origine cependant, l’idée d’un système universel, c'est-à-dire couvrant tout le monde, est abandonnée devant notamment les oppositions des professions libérales et indépendantes. Au final, le régime couvre essentiellement les travailleurs salariés, constitués entre autres des ouvriers de l’industrie. Quant aux étudiants, public spécifique, ils ne peuvent donc bénéficier d’une protection sociale que via leurs parents. Pour autant, l’idée que l’étudiant puisse disposer de droits en tant qu’assuré et non assisté revient rapidement sur le devant de la scène. Lors du congrès de l’UNEF de 1946 est adoptée une déclaration des droits et devoirs des étudiants définissant ces derniers comme des « jeunes travailleurs intellectuels », et ayant donc doit à une protection sociale au même titre que tout travailleur. Dans la foulée est sollicitée la création une allocation de subsistance, dite allocation d’étude, sorte de revenu du travailleur qu’est supposé être l’étudiant.  Néanmoins, la forme que doit prendre la protection sociale des étudiants fait déjà débat. Du côté de l’UNEF, on souhaite que le régime étudiant soit intégré dans le régime général ; d’autres préfèrent rattacher les étudiants aux régimes de leur profession future – par exemple, un étudiant en médecine serait affilié au régime des professions libérales ; d’autres encore voient dans cette protection sociale un moyen d’émancipation pour l’étudiant en supprimant le rattachement au régime de ses parents. Les débats font rage. Finalement, c’est vers la solution mutualiste que l’on s’achemine, l’idée étant de créer un régime spécifique à gestion étudiante, non étatique.   L’aboutissement : la loi de 1948    C’est une loi votée le 23 septembre 1948 qui va mettre en place les bases du système actuel (et qui disparaîtra donc l’année prochaine). Elle étend la Sécurité sociale à l’ensemble des étudiants tout en confiant la gestion de ce public à une mutuelle étudiante spécifique : la MNEF (Mutuelle Nationale des Etudiants de France), qui est ainsi créée dès octobre de la même année. Ce régime connaît un certain nombre de particularités :  Bien que sa gestion soit indépendante du régime général, il n’est pas à proprement parler autonome au plan financier, les étudiants n’ayant pas de revenus sur lesquels pourraient être prélevées des cotisations sociales ; Il ne couvre que deux « risques » : la maladie et la maternité. Les accidents du travail, l’invalidité, la vieillesse et les décès ne sont donc pas pris en charge ; Il est centralisé au niveau national, à l’inverse des caisses de Sécurité sociale classiques, qui disposent de caisses locales à gestion autonome. Ce régime est en effet lié au syndicalisme étudiant, et l’UNEF souhaite éviter le risque d’une prise de contrôle par les autorités universitaires locales. Il faut aussi noter deux spécificités : les étudiants sont un public jeune et donc plutôt en bonne santé. Les remboursements d’assurance maladie sont donc structurellement moins élevés que pour le régime général. Par ailleurs, ils ne sont à l’époque qu’environ 150 000 (contre 2 551 000 en 2018 !), ce qui permet d’envisager cette gestion centralisée. La MNEF va également mettre en place assez vite des prestations complémentaires (assurance contre les accidents, les dommages aux tiers, l’invalidité) et une action sanitaire et sociale supplémentaire à destination des étudiants : prévention contre la tuberculose ; ouverture de dispensaires ; logements universitaires ; centres de vacances ; et même en 1972, un centre d’orthogénie (contrôle des naissances) à l’encontre de la législation en vigueur - la loi légalisant l’avortement datant de 1975. L’histoire ultérieure de ce système original sera souvent tumultueuse. Confronté à la massification de l’enseignement supérieur, à la création de mutuelles concurrentes et à une gestion parfois erratique, le régime de Sécurité sociale des étudiants a connu bien des péripéties. Le souhait initial de ses premiers promoteurs va finalement enfin être exaucé l’année prochaine : en faire un système intégré au régime général couvrant de façon universelle tous les étudiants. *** Pour en savoir plus : Cette fiche est basée sur le travail de R. MORDER : Eléments pour une histoire politique de la mutuelle nationale des étudiants de France (2003) que vous pourrez retrouver ici si vous souhaitez approfondir le sujet. Voir aussi le dossier du GERME (Groupe d’Etudes et de Recherches sur les Mouvements Etudiants) consacré à cette thématique.

Veuillez patienter

Votre mutuelle à votre écoute :

Contactez-nous par email
contact@mutuelle-gsmc.fr

03 20 47 62 00
Du lundi au vendredi
de 8h30 à 17h30

Héron parc
40 rue de la vague
CS 20455
59658 Villeneuve d'Ascq

Parrainez vos proches et bénéficiez de 30 euros de chèques cadeaux !

Parrainez jusqu'à 3 de vos proches et bénéficiez à chaque fois d'un chéquier cadeau de 30 € offert pour vous et votre filleul !