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Nos Actualités

Bonne nouvelle, le nombre de décès liés à l’alcool est en baisse !

Il y a quelques jours, nous vous parlions du mois sans alcool, ce défi qui vous incite à vous passer pendant un mois de toute boisson alcoolisée. Vous vous êtes lancés, ou êtes bien décidés à vous y mettre bientôt ? Bravo ! Vous avez peut-être aussi joué à notre quizz sur l’alcool. Vous souvenez vous de la réponse à la deuxième question ? 50 000 bien-sûr. Parmi ces décès prématurés, les ¾ sont des hommes. Surtout, la proportion des décès attribuables à l'alcool parmi les hommes est bien supérieure à celle observée dans d'autres pays : 13% en France, contre 5% en Suisse, 3% en Italie ou 1% au Danemark. Et Ce n’est pas vraiment meilleur pour les femmes.   La mortalité est en baisse ... Heureusement, un numéro récent du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) nous a apporté une bonne nouvelle : il y a moins de décès liés à l’excès d’alcool. Les derniers résultats portent sur l’année 2015, et évaluent ces morts prématurées à 41 000, contre 49 000 lors de la précédente enquête cinq ans plus tôt. C’est une amélioration notable dont on ne peut que se réjouir. Mais il ne faut pas relâcher les efforts Ces 41 000 morts représentent 7% des décès annuels. C’est encore beaucoup trop, car il s’agit d’une cause de mortalité évitable, pour peu que les individus adoptent de meilleurs comportements. Surtout, cette baisse n’est pas tant liée à une diminution de la consommation d’alcool, qu’aux progrès médicaux permettant de mieux soigner les pathologies qu’elle induit. La consommation globale d’alcool reste en effet relativement stable ces dernières années (2,6 verres par personne et par jour en moyenne si l’on se base sur les statistiques de vente), mais élevé par rapport à nos voisins européens. Avez-vous entendu parler du plan de lutte contre les addictions ? Fin décembre dernier est paru le nouveau plan de lutte contre les addictions, ou plus précisément le « plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 ». Celui-ci est axé sur quatre thématiques : l’alcool (60% des addictions), le tabac, les drogues, et les addictions aux écrans. Son volet consacré à la lutte contre l’alcool a beaucoup fait parler de lui pour son absence de mesure contraignante, et son refus de taxer l’alcool (en particulier le vin), alors qu’il est attesté que la consommation décroît avec l’augmentation du prix. Pour autant, il contient quelques mesures dont vous pourriez voir les effets au cours des prochaines années : Un agrandissement significatif du pictogramme « femmes enceintes » ; Verra-t-on prochainement apparaître ce type d’inscription sur les bouteilles d’alcool, à l’image de ce qu’il se pratique pour le tabac ? Des messages plus dissuasifs sur les bouteilles d’alcool (actuellement, seule figure la mention « à consommer avec modération ») ; Une meilleure application de l’interdiction de vente d’alcool aux mineurs, mal respectée. Des opérations de type « testing » pourraient avoir lieu auprès des vendeurs, sur un territoire donné. En parallèle, un avis du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) adopté le 9 janvier dernier a proposé de nombreuses mesures qui pourraient influencer une future loi sur la question : instauration d’un prix minimum de vente, augmentation des taxes, interdiction de la publicité, recherche scientifique indépendante du financement des alcooliers, etc. De bon augure pour l’avenir ! *** Pour en savoir plus : Vous pouvez consulter le BEH du 19 février dernier, disponible ici, et plus particulièrement l’article relatif à la mortalité attribuable à l’alcool en France en 2015 Le  « plan national de mobilisation contre les addictions 20182022 » est consultable en suivant ce lien (132 pages) L’avis du CESE est disponible ici (78 pages), ou résumé là (2 pages) Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

L’immunothérapie, une solution d’avenir contre le cancer

Savez-vous qui a obtenu le prix Nobel de médecine l’année dernière ? Et pour quelles découvertes ? Comme (presque) toujours celui-ci a été décerné conjointement, à deux chercheurs spécialisés dans une nouvelle voie thérapeutique contre le cancer : l’immunothérapie. A gauche, le japonais Tasuku Honjo, chercheur à l’université de Kyoto. A droite, l’américain James Allison, chercheur à l’université du Texas. © Wikipédia, Gerbil, CC By-SA 3.0 / CC By 4.0 L'immunothérapie, quel est le principe ? Le principe est simple : il s’agit de stimuler le système immunitaire du patient pour que son corps élimine de lui-même la tumeur cancéreuse. Celui-ci est normalement programmé pour reconnaître les corps étrangers (virus, bactéries…) ; mais bizarrement, il ne parvient pas à vaincre le cancer, pourtant constitué de cellules devenues étrangères après une mutation génétique. Les chercheurs se sont longtemps demandé pourquoi, sans vraiment trouver la réponse à jusqu’à ces dernières années. Ils ont quand même expérimenté dès les années 70 différents moyens pour « activer » le système immunitaire : injection du BCG (le vaccin anti tuberculose) ou de globules blancs cultivés en laboratoire ; administration de substances chimiques stimulantes ; « vaccin » à base de cellules cancéreuses prélevées sur le patient, puis rendues inoffensives, suivant le même principe qu’un vaccin classique contre un microbe. Toutes ces tentatives n’avaient malheureusement pas produit le succès escompté. Tout se passait comme si la tumeur était invisible pour le système immunitaire. Et comment fonctionne-t-elle ? Les choses ont commencé à changer dans les années 90 lorsque des chercheurs ont commencé à mieux comprendre comment fonctionne le système immunitaire. Les deux lauréats du prix Nobel 2018 ont chacun de leur côté mis en évidence deux phénomènes : James Allison et son équipe ont découvert une protéine spécifique (appelée CTLA4) qui régule la réponse immunitaire. Située dans la membrane de certains globules blancs (les lymphocytes T), elle empêche ces derniers de trop se multiplier, afin qu’ils ne finissent pas par attaquer l’organisme après avoir vaincu une maladie. Ils ont donc eu l’idée de bloquer cette protéine, ce qui permet aux lymphocytes de se développer davantage et d’aller attaquer la tumeur. Tasuku Honjo et son équipe ont de leur côté découvert une autre protéine (appelée PD1), elleaussi située dans la membrane des  lymphocytes T. Cette protéine entraîne dans certains cas l’autodestruction des lymphocytes … et il s’avère que des cellules cancéreuses arrivent à activer cette autodestruction pour se protéger ! Leur idée a donc été de la bloquer, ce qui s’est avéré làaussi efficace. Un peu d’histoire En réalité, le principe de l’immunothérapie remonte à loin. Le médecin américain William Colley (1862-1936) avait remarqué par hasard à la fin du XIX° siècle que certains cancers avaient disparu miraculeusement après que le patient a subi une forte infection à streptocoques. Il tenta alors d’injecter à des malades déclarés condamnés un mélange de bactéries affaiblies pour stimuler leur système immunitaire. Cela fonctionna dans certains cas … à condition que le patient ne meure pas de l’infection entre-temps ! Ces travaux précurseurs tombèrent dans l’oubli avec l’apparition de la radiothérapie peu après.   En pratique où en est-on ? Europe 1 – « L'immunothérapie est la nouvelle voie dans la lutte contre le cancer" L’immunothérapie est un traitement assez nouveau, mais qui connaît un développement rapide. Cependant, il ne s’agit pas d’un remède miracle. Ses effets secondaires sont potentiellement importants, et les protocoles de traitement sont encore à affiner, notamment sur la durée. Quels cancers ? Les essais ont d’abord porté sur les cancers qui se traitent mal, en particulier sur le mélanome malin (cancer de la peau). Les traitements sont peu à peu étendus à d’autres formes de cancer, avec des réussites prometteuses sur celui du poumon, mais aussi ceux de la tête et du cou (sinus, bouche, larynx, etc.). L’immunothérapie contre le cancer du rein a aussi obtenu une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché, qui valide son utilisation thérapeutique). La liste devrait s’allonger dans les années à venir. Quels traitements ? Les traitements reposent sur l’administration d’anticorps monoclonaux, c’est-à-dire produits en laboratoires à partir d’un clone de cellule. Ils sont administrés en intraveineuse et ont pour nom nivolumab ou pembrolizumab (anti PD-1) et ipilimumab (anti CTLA-4). L’injection dure généralement entre 60 et 90 minutes toutes les deux à trois semaines, avec une adaptation du traitement en fonction des effets secondaires et de l’efficacité. Ces produits peuvent être administrés conjointement, avec une efficacité accrue mais également plus de toxicité pour l’organisme. Les médecins essaient donc actuellement de trouver le bon niveau entre avantages et inconvénients de ce type d’association. Et les méthodes habituelles ? L’immunothérapie s’utilise en principe en complément des méthodes éprouvées que sont la radiothérapie (brûlure de la tumeur aux rayons X), la chimiothérapie (attaque par des produits chimiques ciblant les cellules à détruire) et bien sûr la chirurgie (ablation de la tumeur par opération). Pour certains cancers comme le lymphome, elle pourrait peut-être un jour être utilisée seule, mais les traitements privilégient à l’heure actuelle une combinaison de méthodes. *** Bonus : testez-vos connaissances Etes-vous incollables sur le prix de Nobel de médecine ? C’est le moment de le vérifier ! Quel est le nom complet du prix Nobel de médecine ? « Prix Nobel de médecine et de biologie » « Prix Nobel de médecine et de physiologie » « Prix Nobel de médecine » tout court ! Combien de fois la France a-t-elle obtenu de lauréats ? 7 13 20 Qui a été le premier français à le recevoir ? Charles Louis Alphonse LAVERAN Alexis CARREL Charles RICHET Et qui est le/la dernier(e) lauréat(e) de notre pays ? Françoise BARRE-SINOUSSI Luc MONTAGNIER Jules HOFFMANN Réponses La bonne réponse était …  « prix Nobel de médecine et de physiologie ». Il honore chaque année depuis 1901 des personnalités du monde médical ou de la recherche en biologie, avec à la clé un prix de 8 millions de couronnes suédoises, soit un peu moins de 900 000 euros. La bonne réponse est 13. Le premier rang est tenu de loin par les Etats-Unis, avec 97 lauréats (dont un certain nombre de chercheurs naturalisés). La France est au 4ème rang, derrière le Royaume-Uni (29), l’Allemagne (20) mais devant la Suède (7). C’est Charles Louis Alphonse LAVERAN qui a eu l’honneur de cette première distinction, en 1907, pour ses travaux sur le parasite responsable du paludisme.  Alexis CARREL et Charles RICHET lui ont succédé, respectivement en 1912 et 1913, le premier pour ses travaux sur la transplantation (organes et vaisseaux sanguins) et le second pour ses recherches sur l’anaphylaxie (réaction allergique violente). Le dernier lauréat français de ce prix est Jules HOFFMANN, en 2011, qui l’a reçu en compagnie de deux autres chercheurs américain et canadien. Ses recherches portent sur le système immunitaire inné (réaction immunitaire immédiate). Quant à Françoise BARRE-SINOUSSI et Luc MONTAGNIER, ils sont célèbres pour avoir été récompensés en 2008 pour leur découverte du VIH en 1983 (virus du SIDA). *** Vous voulez réagir ? Comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.  

C’est le printemps, comment se protéger des tiques ?

Avec le retour des beaux jours, vous allez peut-être avoir envie de faire un petit tour en forêt pour vous aérer. C’est une très bonne idée, car il est conseillé d’effectuer au moins 30 minutes d’activité modérée cinq fois par semaine (ou encore 25 minutes d’activité intense trois fois par semaine). Mais gare à la morsure de tique ! Celle-ci est susceptible de transmettre parfois des agents infectieux (bactéries, virus, parasites) comme la fameuse maladie de Lyme, dont les médias se font de plus en plus l’écho ces dernières années. Les autorités sanitaires ont évalué le nombre de nouveaux cas à environ 50 000 en 2016. Alors, quels sont les bons gestes à adopter pour éviter tout risque ? Et faut-il vraiment avoir peur de cette bactérie ? La maladie de Lyme : qu'est-ce que c'est ? Prononcez L[aïe]me, à l’anglaise, du nom de la ville américaine qui lui a donné son nom. Son vrai nom est la borréliose de Lyme, parce que la bactérie responsable est du genre « borrelia » (Borrelia burgdorferi de son vrai nom). C’est une bactérie spirochète, c'est-à-dire de forme hélicoïdale, comme vous le voyez sur l’image ci-contre.  Comment l’attrape-t-on ? Elle est transmise par des animaux à l’être humain, c’est une zoonose. Et cette transmission se fait par un parasite bien connu : la tique. Celle-ci joue le rôle d’intermédiaire : elle « attrape » d’abord la bactérie en piquant un hôte infecté (par exemple en forêt, un chevreuil). Puis elle la transmet à un individu en le piquant. Une fois attrapée, comment se manifeste-t-elle ? On distingue habituellement trois grandes phases, séparées par des périodes durant lesquelles aucun symptôme ne se manifeste.   La phase primaire : elle est caractérisée par l’apparition d’un érythème migrant caractéristique localisé au niveau de la piqûre, de forme ovale et qui ne provoque généralement pas d’envie de se gratter. Il augmente pendant quelques semaines (d’où son nom de « migrant ») avant de régresser et disparaître de lui-même. Y sont associés parfois des maux de têtes, douleurs articulaires ou fièvres légères. Cet érythème n’apparaît cependant pas toujours. La phase secondaire : elle débute plusieurs semaines voire plusieurs mois après. Divers symptômes apparaissent, comme des lésions cutanées, des douleurs articulaires fréquentes, des atteintes neurologiques (souvent le nerf facial) et des manifestations cardiaques (palpitations, syncopes). La phase tertiaire : l’évolution vers cette dernière phase reste rare. Elle intervient après plusieurs mois ou années. Les douleurs articulaires peuvent être plus intenses et les atteintes neurologiques toucher la moelle épinière (paralysie ou troubles de la motricité) et/ou provoquer des problèmes psychiatriques. Des manifestations cutanées diverses apparaissent, comme des nodules durs caractéristiques sur le front ou le lobe de l’oreille, qui régressent d’eux-mêmes. Est-elle vraiment un problème de santé publique ? Il vous suffit de taper « maladie de Lyme » dans votre moteur de recherche pour tomber rapidement sur des articles ou des reportages parfois inquiétants. Qu’en est-il réellement ? Il existe aujourd’hui un débat dans la communauté médicale et scientifique qui alimente l’incompréhension du grand public. Il porte principalement sur deux éléments : L’existence de « faux-négatifs » : c’est à dire les patients qui sont atteints par la maladie mais qui ne sont pas détectés, donc pas ou mal soignés. Le problème est qu’actuellement, les tests sérologiques utilisés (appelés Elisa et Western blot) ne sont pas fiables à 100%. L’enjeu est de savoir qu’elle est la marge réelle d’erreur, et c’est là-dessus que les spécialistes se divisent : Pour les uns, ces tests passeraient à côté de trop de cas et laissent les malades concernés dans une situation d’errance thérapeutique (absence de diagnostic posé sur des problèmes bien réels) ; Pour le camp opposé, le test n’est qu’un élément du diagnostic, qui repose avant tout sur les signes cliniques observables (douleurs articulaires, atteintes neurologiques, etc.). Dès lors, le risque de passer à côté d’une maladie de Lyme serait faible, d’autant plus que les tests sont de plus en plus fiables au fur et à mesure que la maladie s’installe. L’existence d’une forme chronique de la maladie : les spécialistes ne sont pas d’accord sur la possibilité d’éradiquer complètement borrelia de l’organisme. Le traitement actuel repose sur une cure d’antibiotiques assez lourde de quelques semaines. Pour les uns, ces traitements devraient être prolongés ou sont insuffisants. La bactérie pourrait leur survivre et s’installer alors durablement, provoquant durant des années les symptômes empoisonnant le quotidien des malades ; Pour les autres, il n’existerait aucune preuve scientifique d’un intérêt à poursuivre trop longtemps une cure d’antibiotique, voire d’antifongiques ou d’antiparasitaires, à part s’exposer à de lourds effets secondaires. Le diagnostic d’une maladie de Lyme chronique serait en réalité une mauvaise réponse à de vrais symptômes. Si vous voulez avoir un aperçu de ce débat, l’échange ci-dessous est exemplaire tant par la clarté des explications que par le respect que se manifestent les deux spécialistes Maladie de Lyme : un problème de santé publique ? Alors, que pouvons-nous conclure ? Comme le disent les deux intervenants, il est indéniable que la maladie de Lyme constitue un vrai enjeu de santé publique : Les médecins généralistes ne sont pas encore toujours assez formées à la reconnaitre, et les recommandations de bonnes pratiques de la Haute Autorité de Santé (HAS) sont récentes (juin 2018) et pas encore bien connues ; De plus, une publication de 2018 du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) a indiqué que le nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme serait en net augmentation en 2016, après 5 années de stabilité ; Enfin, la recherche doit encore faire des progrès pour rendre les tests de plus en plus fiables, afin de limiter au maximum les risques de fauxnégatifs. Pour autant, il faut se garder de céder à la psychose que peut procurer la lecture de certains forums ou le visionnage de reportages alarmistes. Même lorsque les symptômes sont semblables à ceux d’une maladie de Lyme, ils peuvent en réalité correspondre à une autre pathologie. Une étude menée au service des maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière (Paris) entre janvier 2014 et décembre 2017 a montré que 90% des personnes venues consulter pour ce motif n’étaient en réalité vraisemblablement pas porteuses de la maladie. Parmi elles, 9 sur 10 étaient atteintes d’un autre mal. Adoptez les bons gestes ! Prévenir la morsure des tiques Dans tous les cas, quelques réflexes suffisent. Les connaissez-vous ? Lorsque vous partez vous promener en forêt, que vous randonnez ou que vous jardinez longtemps : - Portez des vêtements longs et couvrants, si possible clairs afin de mieux distinguer les tiques ; - Fermez vos chaussures, n’hésitezpas à glisser vos bas de pantalons dans les chaussettes ou à mettre des guêtres. Les tiques sont à l’affût au bout d’un brin d’herbe ou d’une broussaille et remontent par vos jambes (en revanche, elles ne tombent pas des arbres) ; - Emportez avec vous un tiretique ; - Dans les zones très infestées, vous pouvez aussi imprégner vos vêtements de répulsifs adaptés, voire votre peau directement. Mais ces produits étant toxiques, il vaut mieux les réserver aux endroits les plus risqués ; - Au retour, il faut examiner en détail l’ensemble de votre corps, et plus particulièrement les plis : aisselles, plis du genou, zones génitales, nombril, conduit auditif, ainsi que le cuir chevelu. N’hésitezpas à refaire cet examen le lendemain, car la tique gorgée de sang sera plus visible (les nymphes ne mesurent qu’un à trois millimètres de diamètre). Mordu ? Agissez avec précaution Malgré toutes ces précautions, vous vous êtes quand même fait mordre par le parasite ? Pas d’inquiétude : il n’est pas en mesure de vous contaminer tout de suite. Vous avez au moins 12 heures devant vous pour l’enlever. Il vous suffit d’avoir toujours avec vous un tire-tique, que l’on trouve aisément en pharmacie, ou même une simple pince à épiler. Evitez surtout de l’endormir avec de l’éther ou de l’alcool (elle pourrait relâcher les pathogènes dans votre organisme), et procédez ainsi : Comment enlever une tique ? - Saisissez la tique au plus près de la peau - Tirez là doucement en pivotant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre - Une fois enlevée, pensez à désinfecter la zone concernée Et même si vous vous y êtes pris trop tard, sachez qu’une minorité de tiques est porteuse de la maladie (il existe des zones plus ou moins infestées). La probabilité de l’avoir attrapé reste donc modérée. De plus, l’apparition de l’érythème migrant au niveau de la piqûre a lieu dans 95% des cas : impossible de le rater. Pensez dans tous les cas à surveiller la morsure pendant un mois afin de vous assurer qu’il ne s'y développe pas. Si tel était le cas, consultez rapidement un médecin.  Vous voilà donc paré pour de grandes sorties en forêt ou de longues séances de jardinage, sans inquiétude, pour profiter au maximum de la belle saison ! *** Pour en savoir plus : Les recommandations de bonnes pratiques de la HAS et notamment la fiche sur la prévention des maladies vectorielles à tiques sont une véritable mine d’informations. Le BEH de juin 2018 apporte lui aussi de très nombreux éléments sur l’incidence de la maladie, son diagnostic ou encore les pratiques de prévention. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq Crédits Photo : © Shishiga - stock.adobe.com

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