Informations COVID-19

Chers adhérents,

Nous sommes en mesure de vous accueillir en agences en respectant les règles de distanciation et les gestes barrières indispensables (utilisation de masques, mise en place de plexiglass, mise à disposition de gel hydroalcoolique).
Nos équipes restent mobilisées pour vous accompagner et répondre à vos demandes que vous pouvez également formuler par mail.

Pour toute demande liée à la gestion de votre contrat, contactez-nous :

> via votre espace adhérent

> en envoyant un e-mail à votre unité de gestion, ug55@mutuelle-gsmc.fr ou ug58@mutuelle-gsmc.fr (unité de gestion de rattachement voir sur votre carte de Tiers-Payant)

> par courrier :
GSMC UG55 ou UG58
TSA 51935
92894 NANTERRE CEDEX 9

> Pour toute autre question, nous sommes joignables par mail : particuliers@mutuellegsmc.fr ou au: 03 20 47 62 00

Comment nous contacter ?

Mutuelle santé pour indépendants

Avec Activ' Santé TNS,
profitez de multiples avantages :

Et profitez de :

Besoin d'aide ?

téléphone
03 20 47 62 00 Du lundi au vendredi de 08h30 à 17h30
Être rappelé

Nos Actualités

Forfait patient urgences : quels changements pour vos remboursements en 2021 ?

Lorsque vous allez aux urgences sans être hospitalisé par la suite, 20 % des frais restent à votre charge : il s’agit du ticket modérateur. Son montant varie en fonction des soins reçus. Dès le 1er septembre 2021, ce ticket modérateur va disparaître au profit d’un « forfait patient urgences ». Qu’est-ce que c’est ? Que va-t-il changer ? Toutes les réponses avec la Mutuelle GSMC. Forfait patient urgences : qu’est-ce que c’est ? L’Assemblée nationale a tranché dans la nuit du 23 octobre 2020 : un nouveau « forfait patient urgences » (FPU) d’un montant fixe remplacera le ticket modérateur actuel dès le 1er septembre 2021. Actée dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2021, cette mesure concerne tous les passages aux urgences ne nécessitant pas d’hospitalisation. Aujourd’hui, pour toute consultation aux urgences, l’Assurance Maladie prend en charge 80 % des frais. Pour ce qui est des 20 % restant à charge – le ticket modérateur – vous pouvez vous appuyer sur votre complémentaire santé. Cette part est variable et dépend des actes médicaux dont vous avez bénéficié. En instaurant le « forfait patient urgences » unique, le Gouvernement entend simplifier les facturations mais surtout protéger les patients contre les restes à charge trop importants. La crise sanitaire a en effet montré que le ticket modérateur pouvait parfois atteindre des montants très élevés. > À lire aussi : Comment souscrire une mutuelle santé ? Un forfait fixe pour tous Le montant de ce nouveau « forfait patient urgences » a été fixé à 18 €, quels que soient les actes médicaux pratiqués en urgence. Cette somme peut être prise en charge par votre complémentaire santé. Le reste à charge actuel pour un passage aux urgences ne nécessitant pas d’hospitalisation est de 18 à 20 € en moyenne. Par conséquent, si vous disposez d’une complémentaire santé, le nouveau forfait unique ne devrait pas avoir un grand impact lors de vos passages aux urgences, car le reste à charge n’augmente pas et demeure payé par votre mutuelle. En ce qui concerne les assurés plus précaires, bénéficiant d’une complémentaire santé solidaire, aucun changement en vue non plus : le forfait de 18 € sera toujours pris en charge. L’évolution la plus notable avec ce nouveau forfait commun concerne notamment les passages aux urgences qui nécessitent des actes médicaux lourds. Si vous n’êtes pas hospitalisé mais que votre état de santé nécessite des soins médicaux de 120 € minimum, vous devez actuellement vous acquitter d’un forfait de 24 €. Avec la nouvelle réforme, vous ne devrez payer que les 18 € du « forfait patient urgences », également pris en charge par votre mutuelle. Bon à savoir : Si vous n’avez pas de complémentaire santé, vous devrez prendre en charge ce nouveau forfait unique de 18 €, peu importe les actes médicaux pratiqués. Un montant minoré pour certains profils Actuellement, si vous avez une affection longue durée (ALD), un accident du travail, une maladie professionnelle, que vous êtes enceinte ou invalide, vous profitez d’un régime d’exonération du ticket modérateur. En d’autres termes, les soins liés à votre passage aux urgences sont totalement pris en charge par l’Assurance Maladie. Dès le 1er septembre 2021, la réforme change la donne, y compris pour ces profils. L’exonération ne concernerait plus que les femmes enceintes à partir de leur sixième mois de grossesse et les nouveau-nés de moins de trente jours. En revanche, pour les personnes en affection longue durée ou invalides, un forfait unique sera mis en place également, minoré à 8 € et pris en charge par la mutuelle. Le saviez-vous ? La réforme ne concernerait pas les victimes d’actes de terrorisme ou de violences sexuelles. Ces dernières devraient pouvoir continuer à bénéficier d’une exonération totale pour tous les soins et consultations d’urgence. > À lire aussi : Comment être remboursé de vos frais de santé ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… En choisissant la GSMC pour votre mutuelle santé, profitez du tiers-payant et n’ayez rien à avancer pour vos frais de santé. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Enfant invalide ou en situation de handicap : quelle prise en charge ?

Quelle est la prise en charge des soins pour un enfant invalide ou en situation de handicap ? Focus sur les prestations de l’Assurance Maladie prévues pour les personnes handicapées et sur les solutions pour rattacher son enfant handicapé à son contrat de complémentaire santé, avec la Mutuelle GSMC. La reconnaissance de l’invalidité ou du handicap Un professionnel de santé doit établir un diagnostic pour faire reconnaître le handicap de votre enfant. Une fois le diagnostic posé, la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) est ensuite chargée d’évaluer les besoins de votre enfant. Puis, la MDPH transmet ses résultats à la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). La prise en charge des soins par l’Assurance Maladie Un enfant reconnu en affection de longue durée (ALD) bénéficie d’une prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie en ce qui concerne ses soins et tous ses frais médicaux. L’affection longue durée exonérante, qui concerne les maladies dont la gravité nécessite un traitement prolongé et thérapeutique coûteux, ouvre droit à l’exonération du ticket modérateur. Il n’y a donc aucun reste à charge à régler. Une participation forfaitaire d’1 € peut toutefois demeurer à votre charge. > À lire aussi : Tout savoir sur le ticket modérateur Rattacher un enfant à son contrat de mutuelle Pour couvrir l’ensemble des membres de votre famille, vous pouvez souscrire un contrat mutuelle famille. Les enfants inscrits dans le contrat doivent toutefois demeurer à votre charge pour pouvoir les rattacher. Par défaut, les enfants de moins de 16 ans à votre charge bénéficient du statut d’ayant droit dès que vous êtes assuré. Les enfants âgés de plus de 16 ans peuvent être rattachés au contrat de leurs parents, à condition : d’avoir le statut d’étudiant pour un jeune entre 16 et 20 ans ; d’être étudiant, en alternance ou en recherche d’emploi et inscrit à Pôle Emploi depuis moins d’un an pour les complémentaires santé qui couvrent les jeunes adultes jusqu’à leur 28e anniversaire. Le saviez-vous ? La Mutuelle GSMC vous permet de rattacher votre enfant handicapé à votre contrat sans limite d’âge, et ce, quelle que soit l’offre à laquelle vous souscrivez. Renseignez-vous auprès de votre conseiller.   Existe-t-il des contrats santé pour les enfants handicapés ? Il n’existe pas de contrat santé spécifique pour les personnes en situation de handicap. Mais les formules proposées par les mutuelles permettent des extensions de garanties ouvrant l’accès à des prestations plus adaptées. Si votre enfant est invalide ou en situation de handicap, le rattacher à votre contrat famille peut être intéressant. Toutefois, certaines compagnies d’assurances n’autorisent pas l’affiliation d’un enfant au contrat. Il sera alors nécessaire de souscrire une mutuelle santé à son nom. > À lire aussi : Mutuelle, prévoyance : quelles différences ? Le rattachement des enfants handicapés sans limite d’âge Certaines offres vous permettent de rattacher votre enfant en situation de handicap à votre contrat de mutuelle, sans limite d’âge. Même adulte, votre enfant peut donc rester affilié à vous, et ce, au-delà de ses 28 ans. Pour cela, vous devez demander à ajouter votre enfant en qualité d’ayant droit lors de la souscription de votre contrat. En outre, votre enfant doit disposer de la carte d’invalidité et demeurer fiscalement à votre charge. Les dispositifs de l’État pour vous aider Si la situation d’invalidité ou de handicap de votre enfant est reconnue, vous pouvez prétendre à des aides financières qui vous accompagneront dans la prise en charge de ses dépenses de santé. L’allocation éducation de l’enfant handicapé L’allocation éducation de l’enfant handicapé (AEEH) est une prestation qui vous aide pour l’éducation et les soins à apporter à votre enfant. Son montant de base est fixé à 132,61 € par mois. Cependant, des compléments peuvent être attribués selon la catégorie dans laquelle l’enfant a été placé par la CDAPH (Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées). Vous êtes éligible à cette aide si votre enfant : présente une incapacité d’au moins 80 % ; présente une incapacité comprise entre 50 et 79 % et fréquente un établissement adapté ; nécessite de recourir à un dispositif adapté dans un établissement scolaire ou à des soins préconisés par la CDAPH ; n’est pas en internat et ne bénéficie pas de prise en charge des frais par l’Assurance Maladie, l’aide sociale ou l’État. L’AEEH peut être accordée sans limitation de durée, jusqu’au 20e anniversaire de l’enfant. Néanmoins, son versement est généralement compris entre deux et cinq ans pour un enfant dont le taux d’incapacité est compris entre 50 et 79 % (entrave notable dans la vie quotidienne), et entre trois et cinq ans lorsque le taux d’incapacité est supérieur ou égal à 80 % (atteinte de l’autonomie pour la réalisation des actes essentiels de la vie quotidienne). L’allocation journalière de présence parentale L’allocation journalière de présence parentale (AJPP) est versée aux parents d’enfants en situation de handicap, gravement malades ou encore accidentés. L’enfant doit être âgé de moins de 20 ans et vous devez interrompre ponctuellement votre activité professionnelle pour vous occuper de votre enfant. L’AJPP peut être versée dans la limite de trois années, par période de 6 mois à 1 an. Au titre du congé de présence parentale, une somme d’allocations journalières représentant le nombre de jours d’absence pris au cours de chaque mois (maximum 22 jours par mois) vous est alors versée. Le montant de l’AJPP est de 43,83 € par jour pour un couple, et 52,08 € pour une personne seule. > À lire aussi : Qu’est-ce que l’APA et comment l’obtenir ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… Pour vous offrir une couverture santé qui vous correspond, à vous et aux membres de votre famille, la Mutuelle GSMC vous propose son offre Génération 100 % Nous. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Quelles démarches effectuer après la naissance d'un enfant ?

La naissance d’un bébé implique de réaliser rapidement quelques démarches administratives afin que votre enfant soit, entre autres, inscrit à l’état civil, et que vous puissiez bénéficier de certains droits. Choix du prénom, déclarations à la mairie, à l’Assurance Maladie, aux impôts ou encore demande de congé légal et paternité : retrouvez toutes les démarches à effectuer après la naissance d’un enfant, avec la Mutuelle GSMC. 1. Le choix du prénom et du nom de l’enfant La première des démarches à effectuer après la naissance d’un enfant est primordiale, puisqu’il s’agit de choisir son prénom et le nom de famille qu’il portera. En tant que parent, vous pouvez choisir librement le ou les prénoms de votre bébé. Toutefois, ils doivent respecter certaines conditions, à commencer par ne pas être contraire à l’intérêt de l’enfant. Par exemple, les noms jugés ridicules ou grossiers ne seront pas acceptés par l'officier d'état civil chargé de rédiger le certificat de naissance. En cas de désaccord, l’affaire pourra être portée devant le juge aux affaires familiales (JAF), sur décision du Procureur de la République. Si les parents n’optent pas pour un autre prénom, c’est le JAF lui-même qui attribuera un prénom à l’enfant. Concernant le nom de famille, il est possible de choisir celui de la mère, du père ou les deux, inscrits à la suite, dans l’ordre de votre choix. 2. La déclaration de naissance Autre démarche importante à effectuer après la naissance d’un enfant : la déclaration en mairie. Cette formalité, entièrement gratuite, doit être réalisée dans les cinq jours qui suivent la naissance. Si le cinquième jour tombe durant un week-end, un jour férié ou chômé, le délai est prolongé jusqu’au jour ouvré suivant. Attention, ce court délai ne doit pas être pris à la légère. Au-delà, l’officier d’état civil ne pourra effectuer cette démarche et vous devrez saisir le tribunal judiciaire. Le temps de la procédure, votre enfant restera donc sans état civil, et vous devrez avoir recours à un avocat. Vous devrez donc régler des frais d’honoraires. La déclaration de naissance est généralement effectuée par le père de l’enfant. Ou, à défaut, par une personne ayant assisté à l’accouchement, comme le médecin ou la sage-femme. Cette déclaration doit être effectuée dans la mairie du lieu de naissance de l’enfant. Vous devez fournir : le certificat d’accouchement remis par le médecin ou la sage-femme ; la déclaration de choix de nom, si les parents le souhaitent ; l’acte de reconnaissance de l’enfant, pour les couples non mariés et pacsés, si ce document a été réalisé avant l’accouchement ; un justificatif de domicile datant de moins de trois mois, si l’enfant n’a pas encore été reconnu ; la carte d’identité des parents ; le livret de famille afin d’y inscrire l’enfant, si les parents le possèdent déjà. Bon à savoir : Un livret de famille sera établi pour la naissance de l’enfant, si les parents ne sont pas mariés et n’en possèdent pas encore un. > À lire aussi : Carnet de santé de l’enfant : à quoi sert-il ? 3. Le congé légal Parmi les démarches à effectuer après la naissance d’un enfant, le père – s’il est salarié – peut demander un congé légal d’une durée de trois jours. Il doit réaliser cette demande auprès de son employeur dans les quinze jours qui suivent l’accouchement, muni de l’acte de naissance de l’enfant, remis par la mairie. Il est à noter que ce congé légal est prévu par le Code du travail. Par conséquent, l’employeur ne peut pas le refuser. 4. Le congé paternité À compter du 1er juillet 2021, le congé paternité se trouvera rallongé. Initialement de onze jours, il passera à vingt-cinq jours. En plus des trois jours liés au congé naissance, le papa disposera donc, s’il le souhaite, de vingt-huit jours de congé paternité pour profiter de bébé. En cas de naissances multiples, la durée est, elle aussi, rallongée. Dans ce cas de figure, le père salarié aura donc droit à trente-deux jours de congé paternité, en plus du congé naissance. Cette démarche doit être réalisée auprès de l’employeur au moins un mois avant le début du congé. Si ce délai est bien respecté, l’employeur n’a pas le droit de s’y opposer. De plus, le congé paternité doit impérativement débuter dans les quatre mois qui suivent la naissance du bébé. Si la demande peut être effectuée oralement, il est préférable de la formuler à l’écrit, via une lettre recommandée avec accusé de réception, afin d’avoir une preuve en cas de contentieux. En parallèle, pour bénéficier de l’indemnisation de la Caisse primaire d'Assurance Maladie, le père doit envoyer à la CPAM l’un des documents suivants : la copie intégrale de l’acte de naissance de son enfant ; la copie du livret de famille récemment mis à jour. Bon à savoir : L’impact financier de l’allongement du congé paternité sur les dépenses supplémentaires pour la branche famille a été estimé à 260 millions d'euros en 2021 et 522 millions d'euros en 2022. 5. L’Assurance Maladie et la mutuelle Dans le mois qui suit la naissance, il est nécessaire de la signaler auprès de votre CPAM afin de rattacher votre bébé à l’un des deux parents. De cette manière, tous les soins de santé de votre enfant seront pris en charge par la Sécurité sociale. Pour ce faire, vous devez fournir à votre Caisse primaire d’Assurance Maladie les documents suivants : le formulaire de demande de rattachement de votre enfant à l’Assurance Maladie, correctement complété. Disponible sur Ameli, seul le « Volet 1 » est à renvoyer par courrier à l’organisme d’Assurance Maladie. une copie de l’acte de naissance ou du livret de famille mis à jour. Une fois cette démarche effectuée, vous pourrez utiliser votre carte Vitale pour le remboursement des dépenses de soins de votre bébé. Et pour les frais qui ne sont pas pris en compte entièrement par la Sécurité sociale, il est également primordial d’avertir votre mutuelle de la naissance de l’enfant. Dans la majorité des cas, une copie de l’acte de naissance suffit pour rattacher votre bébé à votre contrat. Renseignez-vous rapidement auprès de votre mutuelle. > À lire aussi : Consultation médicale pour un enfant : quel montant rembourse l’Assurance Maladie ? 6. Les différentes aides Parmi les démarches à effectuer après la naissance de votre enfant, n’oubliez pas de signaler sa venue au monde à votre caisse d’allocations familiales (CAF) ou Mutualité sociale agricole (MSA). En tant que parent, vous pouvez bénéficier de différentes aides financières non négligeables, comme : la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje), s’il s’agit de votre premier enfant ; les allocations familiales mensuelles, si vous avez au moins deux enfants ; l’allocation de soutien familial (ASF), pour les parents isolés. 7. Les impôts La naissance de votre premier enfant ajoute une demi-part fiscale à votre foyer et, par conséquent, diminue votre impôt sur le revenu. Il en est de même pour votre deuxième enfant, et une part supplémentaire vous est octroyée à partir du troisième enfant. Il est donc intéressant de rapidement signaler la naissance de votre bébé à l’administration fiscale. D’autant qu’avec le prélèvement à la source, vous pouvez changer immédiatement votre taux de prélèvement, en ligne, sur le site des impôts, sans attendre la traditionnelle déclaration de revenus. La baisse de ce votre taux de prélèvement devrait être prise en compte dans un délai de deux mois maximum. > À lire aussi : Quels vaccins pour mon bébé ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… La Mutuelle GSMC vous accompagne, vous et vos proches, au quotidien, grâce à la mutuelle santé pour actifs "Génération 100 % Nous". N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Modifier
mes besoins

cover logo

Quelle couverture souhaitez-vous
pour les types de soins suivants ?

Hospitalisation et Soins courants

Je consulte rarement mon médecin

Dentaire

Je n'ai pas de besoin particulier en dehors d'un contrôle annuel

Optique

Je n'ai pas de besoin particulier

Médecines douces

Je n'en ai pas besoin

Voir mes garanties

Veuillez patienter

Rafraîchir la page - Contactez-nous

Parrainez vos proches et bénéficiez de 30 euros de bons cadeaux !

Parrainez jusqu'à 3 de vos proches et bénéficiez à chaque fois d'un bon cadeau de 30 € offert pour vous et votre filleul !

Votre mutuelle à votre écoute :

Contactez-nous par email
contact@mutuellegsmc.fr

03 20 47 62 00
Du lundi au vendredi
de 8h30 à 17h30

Héron parc
40 rue de la vague
CS 20455
59658 Villeneuve d'Ascq