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Nos Actualités

Comment gérer la perte de sens au travail ?

Le constat est le même pour tous les salariés, quel que soit le poste occupé : il est difficile d’être efficace au travail si les tâches effectuées n’apportent rien. Or, parfois, des collaborateurs peuvent justement être confrontés à une perte de sens de leurs missions. Que faire ? Qu’est-ce qui se cache derrière ce mal-être psychologique et cette souffrance au travail ? La mutuelle GSMC fait le point. Perte de sens en milieu professionnel : causes et manifestations Si un salarié perd la motivation et ne trouve plus d’intérêt aux tâches qu’il doit effectuer, il est peut-être en train de faire un « brown-out ». C’est par ce terme que les anglo-saxons désignent la perte de sens au travail. Ce sentiment de mal-être peut se manifester de différentes manières et avoir des conséquences sur le salarié comme sur l’entreprise. Un phénomène, le « brown-out » La perte de sens en milieu professionnel porte même un nom, dérivé du burn-out : le brown-out. Cette forme de dépression se concrétise par des collaborateurs qui accomplissent leurs tâches sans motivation, « en pilotage automatique » et avec des résultats minimes. Pire, certains collaborateurs se « contaminent » les uns les autres, n’identifiant aucune valeur ajoutée dans leurs postes respectifs. Quête de sens au travail : les 6 critères communs à tous les salariés Chaque collaborateur peut déterminer, en son nom propre, ce qui a du sens dans son activité professionnelle. Pour autant, quelques traits communs se distinguent. Ainsi, selon la plupart des études, le sens au travail dépend : de l’utilité sociale de la mission effectuée pour l’entreprise, voire pour la société ; de l’autonomie dont bénéficie le salarié pour mener à bien sa mission ; des occasions d’apprentissage et de développement, le travail étant alors un vecteur d’amélioration personnelle ; de la dimension morale de la mission effectuée, en lien avec les convictions personnelles du salarié ; des relations, agréables et stimulantes, avec les autres collaborateurs ; de la reconnaissance du travail effectué. Les conséquences d’une perte de sens au travail Un collaborateur confronté à une perte de sens au travail montrera une baisse de motivation : il aura moins envie de travailler et/ou de se dépasser. Il ne parviendra pas à se concentrer et aura du mal à prendre des décisions (ou les prendra sans se demander si ce sont vraiment les bonnes). Il s’interrogera aussi sur le bien-fondé de sa présence dans l’entreprise. Selon une enquête réalisée en juin 2020 par Ipsos pour Les Échos, plus de 90 % des salariés jugent essentiel ou important que leur entreprise « donne un sens à leur travail ». Ce sentiment explique les conséquences potentiellement désastreuses d’une perte de sens en milieu professionnel. Remédier à la perte de sens en milieu professionnel Il existe plusieurs méthodes pour agir contre la perte de sens au travail de ses salariés. Nouer le dialogue Vous constatez que l’un de vos salariés a perdu toute notion de sens dans son travail ? La première des choses à faire est, bien sûr, d’en parler avec lui. Ce dialogue sera l’occasion d’évoquer plusieurs sujets : ses doutes sur l’utilité de son travail ; l’événement déclencheur, s’il existe, qui a fait naître ses doutes ; ses attentes et ce qui fait qu’elles ne sont pas comblées par son emploi actuel ; ses ambitions professionnelles, et la manière dont ces dernières pourraient redonner du sens à sa présence dans l’entreprise. À l’issue de cet échange, il sera possible de mettre en place un premier plan d’action et d’aider votre salarié à se sentir mieux dans son poste, durablement. > À lire aussi : Pourquoi et comment assurer le bien-être au travail ? Structurer le cadre de travail La perte de sens est entre autres liée à un sentiment de manque de reconnaissance. Veillez donc à créer un cadre de travail stimulant et épanouissant pour chaque collaborateur. Il s’agira notamment de penser à féliciter chaque réussite et initiative, à stimuler les interactions sociales (par exemple avec un réseau social d’entreprise ou des moments de team building), à montrer que vous avez confiance et à communiquer en interne sur les résultats obtenus par vos équipes. Autre exemple : vous pouvez aussi renouveler la façon dont sont organisés vos bureaux pour mieux faire cohabiter open space et espaces privatifs. Les premiers sont très utiles pour la cohésion d’équipe, et les seconds pour les moments qui imposent un certain calme. Mettre en avant l’importance du poste occupé Alors que de nombreux salariés craignent d’être enfermés dans des « bullshit jobs », ces emplois inutiles à la société, le rôle des managers est de mettre en avant l’importance des missions confiées aux collaborateurs. Il s’agit de montrer aux employés la portée de leur travail à l’échelle de l’entreprise, du groupe, voire plus encore. Comprendre quelle pierre un salarié apporte à l’édifice et en quoi son rôle est essentiel pour d’autres maillons de l’entreprise, est fondamental pour redonner du sens à son travail. Le manager doit aussi savoir remotiver ses équipes en leur formulant des encouragements réguliers. Des retours positifs sur une tâche accomplie, des félicitations pour un objectif atteint… de simples mots peuvent suffire à redonner à un salarié la confiance en lui et la motivation qu’il avait perdues. La Mutuelle GSMC vous accompagne… Le bien-être des collaborateurs est une des priorités de la Mutuelle GSMC. C’est pourquoi elle offre à tous ses salariés un accès à la plateforme Holivia, dédiée au bien-être psychologique. Vous aussi veillez au bien-être de vos salariés avec une mutuelle adaptée à leurs besoins. N’hésitez pas à nous contacter au 03 21 12 25 50 pour plus d’informations.

5 conseils pour prendre du recul au travail

Objectifs à atteindre, dossiers qui n’avancent pas assez vite, prises de parole en public à préparer… Le monde professionnel peut être source de stress au quotidien. Il est donc très important de réussir à prendre du recul au travail et à lâcher prise. Comment faire ? Quelles sont les méthodes qui fonctionnent ? La Mutuelle GSMC vous explique tout en cinq conseils. Pourquoi prendre du recul ? Le monde professionnel est source d’émotions diverses : de la joie, du stress, de la fierté… mais aussi, parfois, de l’inquiétude. Prendre du recul, lâcher prise, c’est poser ses limites et apprendre à les respecter. Personne, peu importe son poste, n’est à l’abri de la fameuse « goutte d’eau qui fait déborder le vase », qui peut mener tout droit vers le burn-out. En apprenant à prendre du recul, on met toutes les chances de son côté pour mieux vivre son activité professionnelle et mieux travailler. Cela permet aussi de ne pas laisser ses impératifs professionnels gâcher ses moments en famille, le soir et le week-end par exemple. Conseil n°1 : analysez votre façon de travailler Prendre du recul au travail, c’est d’abord faire un pas en arrière et analyser ses habitudes professionnelles et ses enjeux. Pour cela, répondez à plusieurs questions : Quels sont mes objectifs ? Quels efforts dois-je fournir pour les atteindre ? Quelles tâches dois-je accomplir et dans quels délais ? Sont-ils atteignables ? Qu'est-ce qui m'en empêche ? Quels sont mes impératifs personnels ? Vos réponses vous aideront à trouver le bon équilibre entre votre vie professionnelle et vos limites personnelles. Vous apprendrez également à dire non aux demandes excessives et aux objectifs impossibles à atteindre, et arbitrer un objectif ou un planning atteignable – un impératif pour lâcher prise au travail. Conseil n°2 : faites barrage aux idées négatives Certes, l’empathie est une attitude louable, en particulier en milieu professionnel. Comprendre ses collègues, c’est instaurer une atmosphère conviviale, qui contribue aussi à atteindre ses objectifs. Mais vous devez apprendre à ne pas être une « éponge », en particulier face aux idées et émotions négatives. Vos collaborateurs peuvent être stressés, anxieux, de mauvaise humeur : dissociez votre personnalité des leurs, ignorez les critiques des uns sur les autres. Votre journée n’en sera que plus belle. > À lire aussi : Pourquoi et comment assurer le bien-être au travail ? Conseil n°3 : initiez-vous à la relaxation Lâcher prise et prendre du recul, c’est aussi adopter de nouvelles habitudes, plus saines et plus « connectées » à votre corps et à votre esprit. La relaxation constitue ainsi une excellente solution pour mieux vivre son quotidien professionnel. Vous pouvez par exemple vous mettre à la sophrologie, au yoga ou à la méditation : en club ou guidé par une application pour smartphone, vous apprendrez à contrôler votre respiration, à libérer les tensions de votre corps, à mieux gérer les épisodes de stress. Vous connaîtrez aussi des exercices « d’urgence », à réaliser lorsque vous vous sentez débordé par vos émotions. > À lire aussi : Méditation au travail : de réels bienfaits sur la concentration ? Conseil n°4 : apprenez à reconnaître vos émotions Malgré les précautions et habitudes évoquées ci-dessus, un événement au travail vous contrarie ? Essayez d’identifier la ou les émotions qui ont pris le dessus. Traditionnellement, il peut s’agir : - de la peur – elle est présente lorsque l’on ressent du danger, immédiat, réel ou potentiel ; - de la colère – elle se déclenche lorsque l’on ne se sent pas respecté ou que l’on estime que ses droits sont bafoués ; - de la tristesse – elle apparaît en cas d’échec ou de sensation de manque ; - de la rancœur – elle est liée à une absence de reconnaissance par ses pairs, au profit de quelqu’un que l’on estime moins compétent. En identifiant vos sentiments, vous apprendrez à anticiper leur apparition et à reconnaître les éléments qui les déclenchent. Et, au besoin, à éviter ces derniers en prenant le recul nécessaire. Conseil n°5 : quand la pause s’impose, acceptez-la Prendre du recul, c’est aussi accepter de quitter temporairement son travail. Planifiez-vous des congés : n'attendez pas la dernière minute pour poser des congés ou des RTT. Prenez le temps d'en échanger avec les collègues de votre équipe et votre responsable et planifiez vos vacances. La perspective d'une période de détente vous aidera à dépasser un moment d'activité chargé. De même, prendre du recul, c’est s’autoriser le droit à la déconnexion. Chez vous, en dehors des heures de travail, de vos missions ou astreintes, prenez le temps de souffler et de reposer votre esprit pour revenir le lendemain ou le lundi plein d'énergie. Et pendant ce temps, concentrez-vous sur l’essentiel : vous, votre famille, vos amis, vos loisirs. La Mutuelle GSMC vous accompagne… Avec l’offre Génération 100% Nous, vous bénéficiez d’une couverture avec de multiples avantages : tiers-payant, forfaits annuels pour la médecine douce, assistance 24h/24… N’hésitez pas à nous contacter au 03 21 12 25 50 pour plus d’informations.

5 conseils pour arrêter de fumer

Prix élevés, problèmes de santé, tabagisme passif de ses proches, envie de montrer l’exemple à ses enfants… chaque fumeur a sa propre raison d’arrêter la cigarette. Mais quelle est la meilleure méthode pour arrêter de fumer ? Tandis que certains prônent une rupture brutale avec la cigarette, d’autres préfèrent un sevrage progressif. Découvrez les conseils de la Mutuelle GSMC pour profiter du mois sans tabac pour arrêter de fumer plus facilement. Conseil n°1 : Arrêtez à votre rythme Premièrement, l’arrêt de la cigarette doit être une démarche volontaire et non une contrainte. La dépendance à la nicotine est très forte et les premières semaines du sevrage seront difficiles. La réussite de votre sevrage réside dans votre stratégie, qui doit vous convenir. Voici quelques pistes pour l’élaborer. 1. Commencez par déterminer une date d’arrêt. Elle vous fixera un objectif final à atteindre : ce sera le début de votre nouvelle vie. 2. Prévenez vos proches. Ils sauront vous soutenir et vous motiver dans les moments compliqués. Vous avez deux fois plus de chance de tenir dans les 12 mois de sevrage si vous avez un soutien extérieur. 3. Diminuez progressivement votre consommation. À partir du moment de votre décision jusqu’à la date d’arrêt, établissez un nombre maximum de cigarettes à ne pas dépasser. Emportez-les dans votre paquet, jusqu’au jour où vous vous en débarrasserez. Selon Tabac Info Service, 3 fumeurs sur 4 qui n’ont pas touché à une cigarette lors de leur premier mois de sevrage ont rechuté au bout d’un an. Une raison de plus d’arrêter progressivement ! Ne vous découragez donc pas si vous n’y arrivez pas du premier coup : arrêter de fumer peut sembler insurmontable pour certains, mais c’est pourtant loin d’être impossible ! Conseil n°2 : Mangez et buvez mieux Arrêter de fumer, c’est l’occasion idéale de revoir votre mode de vie. Tout d’abord, rééquilibrez vos repas. Une alimentation saine vous aidera à combattre votre dépendance. Voici quelques conseils à appliquer pendant votre sevrage (et à continuer par la suite). Mangez 5 fruits et légumes et 3 produits laitiers (fromages, yaourts, etc.) par jour. Consommez des féculents à chaque repas mais en quantité raisonnable (pain, céréales, pommes de terre, etc.). Intégrez du poisson ou des viandes peu grasses dans votre alimentation. Autre point essentiel : l’hydratation. Chaque jour, il est conseillé de boire entre 1,5 et 2 litres d’eau. Une bonne hydratation est essentielle pour éliminer les toxines et réduire la sensation de faim. À l’inverse, évitez le café, l’alcool, les boissons sucrées, les boissons lactées ou les jus de fruits. Toutes ces boissons vous incitent à fumer une cigarette, mettez-les de côté pendant toute votre période de sevrage. Remplacez par exemple le café par du thé ou une tisane. > À lire aussi : Quels sont les bienfaits de l’arrêt du tabac jour par jour ? Conseil n°3 : Cassez vos habitudes Si la cigarette est si addictive, c’est parce que vous l’avez associé à de nombreuses habitudes ! L’envie de fumer vient naturellement après un café ou un repas, pendant une pause au travail, à la sortie du cinéma ou en attendant votre bus. Toutes ces habitudes doivent être brisées, à commencer par la pire d’entre elles : le geste. Il existe quelques astuces pour la combattre : occupez vos mains avec de la nourriture (une pomme, parfaite pour votre apport en sucre) ou un objet (stylo, boule anti-stress, livre) ; mâchez un chewing-gum ; utilisez une cigarette électronique (si elle rentre dans votre stratégie de sevrage). Trouvez celle qui vous convient le plus et appliquez-la dès que l’envie vous prend. Conseil n°4 : Pratiquez des activités sportives ou spirituelles Peu importe votre pratique (marche, footing, vélo, etc.), faire du sport est le remède idéal pour éloigner vos pensées des cigarettes car il vous permet : d’atteindre les objectifs que vous vous fixez (30 minutes par jour au minimum) ; • d’améliorer votre respiration ; de sécréter de la dopamine, un substitut naturel plus sain que la nicotine ; d’évacuer votre envie de fumer ; de lutter contre la prise de poids. Le yoga et la méditation peuvent aussi vous aider à arrêter de fumer. Durant ces quelques minutes quotidiennes, faites des exercices de respiration, étirez-vous et relaxez-vous. Ce sont des moments propices pour reprendre le contrôle sur votre dépendance et éliminer tout le stress qui l’entoure. Conseil n°5 : Demandez de l’aide N’hésitez pas à consulter des praticiens de médecine douce ! Chiropraxie, acupuncture, massages, sophrologie, toutes ces pratiques complèteront vos activités et pourront vous aider à régler votre problème d’addiction. Ainsi, vous pouvez aussi faire appel à une application dédiée, comme Kwit. Vous bénéficierez de l’accompagnement personnalisé d’un coach santé disponible 7j/7 et 24h/24. La différence ? Une approche ludique, originale et déculpabilisante, pour arrêter la cigarette en vous « amusant ». Grâce à des jeux et de nombreuses fonctionnalités adaptées à vos besoins, Kwit vous aidera à affronter les difficultés du sevrage pour arrêter une bonne fois pour toute ! Enfin selon l’Organisation mondiale de la Santé, les fumeurs qui se font aider par un professionnel de santé et qui prennent des médicaments à l’efficacité avérée ont deux fois plus de chance d’arrêter de fumer. En plus d’être une personne compétente de confiance, votre médecin généraliste est aussi un soutien moral qui peut vous remotiver en cas de rechute. > À lire aussi : Le mois sans tabac, prêts à essayer l’année prochaine ? La Mutuelle GSMC vous accompagne… Prêt à arrêter le tabac ? Les adhérents à la Mutuelle GSMC bénéficient d’un an d’abonnement premium à l’application Kwit (d’une valeur de près de 60 €).  Un coach santé vous accompagnera pas à pas dans l’arrêt de la cigarette grâce à des solutions ludiques. N’hésitez pas à nous contacter au 03 21 12 25 50 pour plus d’informations.

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