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Le service sanitaire, les étudiants en santé acteurs de la prévention

Depuis la rentrée 2018, le service sanitaire est lancé. Comme Margaux et Sarah, les 47 000 étudiants en santé (médecine, dentaire, infirmiers, kinés, etc.) vont désormais effectuer durant leur cursus des missions de prévention et promotion de la santé auprès de publics variés. Le point sur cette nouvelle mesure, qui pourrait bien contribuer à changer les pratiques des professionnels de santé.

 

Objectif : développer la culture de la prévention

Tout le monde le sait : « mieux vaut prévenir que guérir ». Et pourtant, la prévention reste un point faible du système de santé en France. L’organisation du système favorise le curatif (soigner) au détriment du préventif (éviter la maladie).

Partant de ce constat, un certain nombre de structures de formation ont mis en place ces dernières années des initiatives originales, comme l’université d’Angers dans la vidéo ci-dessus, ou encore l’école de sages-femmes de Nantes dès 2013. Le but est d’impliquer les futurs professionnels de santé dans des démarches de prévention auprès de publics cibles (jeunes, personnes âgés, en difficulté sociale, etc.). Le succès a été au rendez-vous, ce qui a poussé le gouvernement à généraliser la mesure :

  • Depuis la rentrée 2018, sont concernés les étudiants en médecine, odontologie, maïeutique (sagesfemmes), pharmacie, kinésithérapie et soins infirmiers ;
  • A partir de 2019 s’y rajoutera le reste des étudiants en santé (ergothérapie, orthophonie, etc.), soit 50 000 étudiants par an.

Car l’une des idées phares de ce service, c’est l’interdisciplinarité.

L’autre point faible du système de santé français est en effet la difficulté à faire se coordonner les différents professionnels de santé, c'est-à-dire à envisager le patient dans sa globalité, au sein d’un parcours de soins/prévention intégré. Il est donc fondamental de promouvoir la culture du travail en commun, pour accompagner le déploiement du plan « ma santé 2022 », l’utilisation du dossier médical partagé, ou encore favoriser la confiance entre professionnels, comme on l’a vu récemment à l’occasion de l’amendement visant à autoriser les pharmaciens à prescrire certains médicaments.

Une pédagogie orginale

Les étudiants vont donc être amenés à travailler en commun durant les six semaines de leur service sanitaire, chacun apportant le regard propre à sa profession. Mais l’originalité de cette mesure ne s’arrête pas là.

Au lieu de délivrer des enseignements classiques de prévention aux étudiants, le choix a été fait de les rendre acteurs de leur formation. En devenant eux-mêmes formateurs, les étudiants s’approprient ainsi les connaissances qu’ils doivent transmettre. De nombreux outils sont mis à leur disposition par l’agence de Santé publique, regroupés par thématiques :

  • Des repères théoriques et méthodologiques pour connaître bases de la prévention ;
  • Des ressources par thèmes pour se former. Six thématiques ont été sélectionnées, en lien avec la Stratégie nationale de santé 20182022 : les addictions, l’alcool, l’alimentation et l’activité physique, l’éducation à la sexualité, le tabac et la vaccination ;
  • Des outils pratiques pour les actions, classés par publics cibles : jeunes, adultes, personnes âgées, structures de la petite enfance, et personnes en difficulté sociale.

Car être sensibilisé à la prévention, c’est très bien ; mais savoir faire passer le message auprès des citoyens est au moins aussi important. En étant formateurs, les futurs professionnels de santé sont amenés à réfléchir aux discours à tenir et aux méthodes à mettre en œuvre pour réussir à toucher les publics cibles. Il semble évident qu’on ne peut pas s’adresser de la même façon à un jeune de lycée, une personne en grande détresse sociale ou une personne âgée vivant en établissement ; mais pour s’en rendre le compte, le mieux est encore de l’expérimenter soi-même directement.

Un exemple tiré d’un dépliant sur l’alcool à destination des jeunes (Source : Santé publique France). N’hésitez-pas à aller les consulter : ils sont très bien faits (c’est ici, rubrique « ressources pour les actions »)

C’est donc l’autre point phare de la mesure. Il ne suffit pas de délivrer une information santé : la prévention qui marche, c’est celle qui réussit à toucher sa cible. Et pour cela, quoi de mieux par exemple que de profiter de « l’effet pairs » avec les jeunes : ces derniers sont plus réceptifs à des intervenants ayant pratiquement le même âge qu’eux, et donc plus proches de leurs problématiques (gestion de l’alcool, éducation à la sexualité, etc.).

Et ça se passe comment ?

Concrètement, le service sanitaire se déroule en trois temps :

  • Un temps pour se former (connaissances, compétences de communication, et savoirêtre avec le public cible) ;
  • Un temps d’actions dans une structure. Cellesci doivent avoir signé un accord avec l’organisme de formation des étudiants (université, école). Ce peut être une entreprise, un lycée, un établissement médico-social, une prison, etc. ;
  • Un temps de débriefing et d’évaluation comprenant des échanges avec les référents du programme.

L’ensemble est donc équivalent à 6 semaines complètes, qui peuvent être continues ou discontinues, sans rallonger le cursus.

Vous voulez savoir  ce que les étudiants en ont pensé ? Retrouvez ici des témoignages (6 vidéos en bas de page).

***

Pour en savoir plus :

Vidéo : retour d’expérience du service sanitaire à l’Université de Clermont-Ferrand

Dossier de presse du Ministère de la Santé : le service sanitaire (16 pages)

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