Informations COVID-19

Chers adhérents,

Nous sommes en mesure de vous accueillir en agences en respectant les règles de distanciation et les gestes barrières indispensables (utilisation de masques, mise en place de plexiglass, mise à disposition de gel hydroalcoolique).
Nos équipes restent mobilisées pour vous accompagner et répondre à vos demandes que vous pouvez également formuler par mail.

Pour toute demande liée à la gestion de votre contrat, contactez-nous :

> via votre espace adhérent

> en envoyant un e-mail à votre unité de gestion, ug55@mutuelle-gsmc.fr ou ug58@mutuelle-gsmc.fr (unité de gestion de rattachement voir sur votre carte de Tiers-Payant)

> par courrier :
GSMC UG55 ou UG58
TSA 51935
92894 NANTERRE CEDEX 9

> Pour toute autre question, nous sommes joignables par mail : particuliers@mutuellegsmc.fr ou au: 03 20 47 62 00

Comment nous contacter ?
Actualité

retour

 

Les préservatifs masculins vont être remboursés par la Sécurité sociale

« On pourra maintenant, quand on est un jeune ou quand on présente des risques particuliers, ou pas d'ailleurs, quand on est une femme ou quand on est un homme, aller voir son médecin et avoir des préservatifs remboursés sur prescription médicale ». Cette annonce a été faite mardi dernier par la ministre de la Santé Agnès BUZYN.  Pourquoi cette mesure, alors que l’usage du préservatif est largement répandu depuis de nombreuses années ?

Le préservatif, un outil plébiscité...

Le préservatif masculin a la côte. D’après les enquêtes d’opinions, 80% des personnes interrogées affirment en avoir une image positive. Il s’en vend d’ailleurs chaque année en France presque 110 millions, sans compter les  6 millions distribués gratuitement dans les centres de dépistage ou de planification, à l’école, ou encore dans les structures jeunesse.

Il n’est donc pas très étonnant qu’il soit qualifié « d‘outil de base pour se protéger et protéger les autres » par la Stratégie nationale de santé 2017-2030, qui promeut son utilisation dans le cadre de la mesure « zéro IST (infection sexuellement transmissible) en 2030 ».

...Mais pas toujours utilisé

Seulement voilà : pour s’en tenir au cas du VIH, environ 6 000 personnes découvrent chaque année leur séropositivité. C’est deux fois plus qu’en Allemagne, par exemple. On ne meurt plus du SIDA dans les pays développés, et c’est peut-être pour cela qu’on constate depuis quelques années un relâchement dans l’utilisation de la capote, en particulier chez les plus jeunes, qui n’ont pas connu les meurtrières années 90. Ce n’est pas mieux avec les autres IST : les 15-29 ans représentent désormais  65% des infections à gonocoques et 78% des infections à chlamydia.

Une enquête de la SMEREP, l’une des deux mutuelles à qui était déléguée la gestion de la Sécurité sociale étudiante jusqu’à cette année, montrait ainsi en 2015 que 43% des étudiants ne se protégeaient pas systématiquement, et même que 14% des étudiants et 9% des lycéens ne le faisaient jamais. Des chiffres inquiétants, surtout que d’après la même enquête, 75% des étudiants et 80% des lycéens ne pensaient pas à se faire dépister après un changement de partenaire. Plus surprenant encore, 13% des étudiants pensaient – évidemment à tort – qu’on peut guérir du VIH !

La prise en charge, une mesure utile pour favoriser l'utilisation du préservatif

Il devenait donc urgent d’agir face à ce relâchement. La stratégie nationale de santé a fait ainsi de la promotion du préservatif un axe fort de la prévention contre les IST, en associant meilleure accessibilité d’une part, et actions ciblées d’éducation et de dépistage d’autre part : il ne s’agit pas seulement de mettre à disposition, mais aussi d’informer et de promouvoir l’usage de ce moyen de prévention.

Le remboursement servira de son côté à lever les freins financiers. Car si chacun a bien conscience qu’il ne suffira pas à lui seul à changer les pratiques, il n’empêche que le coût du préservatif, qui paraît faible à première vue (entre 20 centimes et 1,30€) peut vite peser sur le budget d’un jeune ou d’une personne pauvre, et a fortiori sur celui d’un lycéen. Côté éducation et dépistage, le ministère estime que la consultation gratuite de prévention récemment créée pour les 15-17 ans sera une occasion pour les adolescents de « passer le cap de l’achat ».

Le préservatif sur ordonnance : mode d'emploi

Alors, concrètement, comment cela va-t-il fonctionner ? La  délivrance se fera en pharmacie par boîte de 6, 12 ou 24 préservatifs, sur prescription d’une sage-femme ou d’un médecin. Une unique marque est disponible pour le moment, puisque seul un fabriquant (français) s’est soumis à la procédure habituelle en matière de prise en charge par la Sécurité sociale des médicaments et dispositifs de santé.

La boîte coûtera  entre 1,30€ (pour 6 capotes) et 5,20€ (pour 24), prise en charge à 60% par la Sécurité sociale. Quant à votre mutuelle GSMC, elle remboursera le complément en fonction des garanties de votre contrat.  Et il existera deux modèles : standard et XL.  Hommes comme femmes pourront bénéficier de la prescription. A noter enfin que les préservatifs distribués gratuitement jusqu’à maintenant continueront à l’être par ailleurs.

***

Pour en savoir plus :

Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter !

  • Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30
  • Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr
  • Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter si vous souhaitez réagir ou obtenir des précisions !

Veuillez patienter

Rafraîchir la page - Contactez-nous

Parrainez vos proches et bénéficiez de 30 euros de bons cadeaux !

Parrainez jusqu'à 3 de vos proches et bénéficiez à chaque fois d'un bon cadeau de 30 € offert pour vous et votre filleul !

Votre mutuelle à votre écoute :

Contactez-nous par email
contact@mutuellegsmc.fr

03 20 47 62 00
Du lundi au vendredi
de 8h30 à 17h30

Héron parc
40 rue de la vague
CS 20455
59658 Villeneuve d'Ascq